investissement immobilier pour les sportifs

Investissement immobilier pour les sportifs : construire un patrimoine malgré une carrière courte

La carrière d’un sportif professionnel se distingue radicalement de celle d’un actif “classique”. Elle commence très tôt, s’accompagne d’une phase de revenus intenses mais irréguliers, puis s’achève précocement. Selon les disciplines, la retraite sportive intervient souvent entre 25 et 35 ans, parfois plus tôt en cas de blessure ou de perte de performance. En parallèle, les revenus sont rarement linéaires : primes, transferts, contrats d’image, sélections ou encore résultats, tout peut évoluer très vite d’une année à l’autre.

Dans ce contexte, la construction d’un patrimoine immobilier constitue l’un des leviers les plus efficaces pour stabiliser la situation financière du sportif. L’immobilier permet de transformer des revenus volatils en actifs durables, de générer des loyers réguliers, d’anticiper la transition vers l’après carrière et d’assurer une transmission efficace du patrimoine.

L’objectif de cet article est de proposer une vision structurée de l’investissement immobilier pour les sportifs : une stratégie construite, personnalisée et cohérente avec les spécificités d’une carrière courte.


À retenir

  • La carrière d’un sportif professionnel est souvent courte et marquée par des revenus irréguliers.
  • L’investissement immobilier permet de transformer ces revenus en patrimoine durable.
  • Les solutions comme le LMNP, les SCPI ou la SCI permettent de structurer efficacement le patrimoine.
  • Une stratégie immobilière bien construite permet de sécuriser l’après-carrière sportive.

investissement immobilier pour les sportifs

I. Pourquoi l’immobilier est un pilier patrimonial pour les sportifs professionnels?

A. La volatilité des revenus sportifs

L’un des principaux enjeux auxquels sont confrontés les sportifs réside dans l’instabilité de leurs revenus. Un contrat peut être renouvelé ou rompu, un sponsor peut décider de modifier sa ligne éditoriale, une blessure peut entraîner une indisponibilité prolongée. À cela s’ajoute l’absence de visibilité à long terme : très peu d’athlètes peuvent prédire avec certitude ce que leur carrière leur rapportera dans cinq ans.

L’immobilier apporte une forme de stabilité essentielle :

  • Les loyers constituent une source de revenus régulière et indépendante des résultats.
  • La valeur patrimoniale du bien s’inscrit dans le long terme.
  • Le capital investi se bonifie au fil du temps, avec une probabilité élevée de prise de valeur.

Cette stabilité est précieuse pour les sportifs, car elle permet d’atténuer l’impact des variations de revenus, d’équilibrer le budget familial et de maintenir un niveau de vie constant malgré l’évolution de la carrière sportive.

Par ailleurs, un actif immobilier n’est pas soumis aux cycles de performance sportive : que le sportif soit blessé, en reconversion ou temporairement inactif, le bien continue à générer des revenus. Ce caractère « non corrélé » à la carrière en fait un outil patrimonial essentiel.

B. Préparer une retraite sportive précoce

Contrairement aux salariés « classiques », les sportifs ne bénéficient pas d’une carrière allant jusqu’à 60 ans. Leur retraite professionnelle intervient souvent avant 35 ans, et les régimes obligatoires ne permettent pas de compenser une carrière courte.

L’investissement immobilier répond parfaitement à ce besoin :

  • Il permet de générer des revenus complémentaires lors de la transition vers une nouvelle activité.
  • Il offre une formidable capacité de capitalisation, essentielle en fin de carrière.
  • Il contribue à constituer un patrimoine transmissible, élément clé pour sécuriser sa famille.

Cette anticipation est fondamentale. Trop de sportifs attendent la fin de carrière pour déterminer leur stratégie patrimoniale, alors que les meilleures opportunités interviennent pendant les années de revenus élevés.

C. Structurer le patrimoine familial

Les sportifs, souvent en couple, parfois parents très jeunes, souhaitent également organiser leur patrimoine pour protéger leurs proches. L’immobilier permet précisément :

  • d’assurer un toit à la famille,
  • de générer des ressources stables pour le foyer,
  • de préparer une donation future,
  • d’intégrer les héritiers via des SCI familiales,
  • d’organiser la transmission dans un cadre sécurisé.

Ainsi, l’immobilier répond non seulement à des enjeux financiers, mais également à des enjeux humains, familiaux et successoraux.

II. Quelle stratégie d’investissement immobilier pour les sportifs ?

A. Résidence principale ou investissement locatif

Dans les premières années de carrière, la question de la résidence principale revient fréquemment. Pourtant, il n’est pas toujours opportun d’acheter un bien pour y vivre immédiatement.

En effet, les sportifs sont généralement soumis à une forte mobilité :

  • changements de clubs,
  • transferts parfois imprévus,
  • sélections nationales organisées dans d’autres villes,
  • stages et compétitions.

Acheter une résidence principale trop tôt peut limiter la flexibilité nécessaire à la carrière. Il peut alors être préférable de privilégier dans un premier temps l’investissement locatif, plus simple à gérer à distance, tout en préservant la mobilité géographique.

investissement immobilier pour les sportifs

1. La location meublée non professionnelle (LMNP) : une solution flexible et fiscalement optimisée

Le régime LMNP permet d’investir dans un bien meublé, souvent géré par un professionnel, tout en bénéficiant d’une fiscalité avantageuse grâce à l’amortissement du bien.

Avantages pour le sportif :

  • peu de gestion,
  • loyers réguliers,
  • fiscalité optimisée,
  • grande liquidité du marché en cas de revente.

C’est un excellent premier investissement.

principe de l'investissement immobilier pour les sportifs LMNP

2. Les SCPI : une solution “clé en main”

Les Sociétés Civiles de Placement Immobilier permettent au sportif d’investir dans des immeubles professionnels (bureaux, commerces…) tout en déléguant totalement la gestion.

Avantages :

  • revenus distribués chaque trimestre,
  • diversification naturelle,
  • accessibilité financière (investissement possible dès 5 000 €).

Elles conviennent particulièrement aux sportifs ne souhaitant pas gérer un bien ou n’ayant pas le temps de s’en occuper.

principe de la SCPI investissement pour les sportifs

3. La SCI pour structurer le patrimoine à long terme

La création d’une Société Civile Immobilière (à l’IR ou à l’IS) permet au sportif :

  • de mutualiser ses investissements,
  • de partager la propriété avec son conjoint ou sa famille,
  • de structurer la transmission future,
  • de sécuriser la gestion du patrimoine.

C’est un outil particulièrement adapté lorsqu’un portefeuille immobilier commence à se développer.

B. Profiter de la période de revenus élevés pour investir

Les banques évaluent la capacité d’emprunt en fonction des revenus. Pour les sportifs, cette capacité est optimale pendant les années de performance, lorsque les salaires ou revenus publicitaires sont élevés.

Il est donc stratégique de :

  • sécuriser des financements pendant cette période,
  • diversifier les investissements,
  • négocier des conditions favorables (ex. : taux, assurances),
  • mettre en place une stratégie de remboursement adaptée à la durée restante de carrière.

Un sportif peut ainsi se constituer un patrimoine de plusieurs biens grâce à l’effet de levier du crédit, sans immobiliser une part trop importante de sa trésorerie.

C. Intégrer une couverture assurantielle adaptée à la pratique sportive

Les assurances emprunteurs traditionnelles ne couvrent pas toujours les risques spécifiques des sportifs (blessures, invalidité liée au sport ou encore incapacité prolongée). Il est indispensable de souscrire à une couverture adaptée, afin de protéger :

  • le sportif,
  • son foyer,
  • le financement,
  • son patrimoine.

Cette protection conditionne la sécurité de l’opération immobilière, notamment en cas d’arrêt anticipé de carrière.

D. Utiliser l’immobilier comme levier de reconversion

Lorsque la carrière sportive s’achève, l’immobilier peut soutenir la transition professionnelle :

  • revenus locatifs réguliers pour financer une formation,
  • possibilité de réutiliser le bien pour une activité (studio de coaching, centre d’entraînement, cabinet de consulting),
  • capital disponible pour investir dans un nouveau projet.

Ainsi, l’immobilier devient un outil actif dans la seconde partie de la vie professionnelle.

Conclusion

L’immobilier constitue l’un des piliers les plus pertinents pour structurer le patrimoine d’un sportif. Il répond à la volatilité des revenus, prépare la retraite précoce, accompagne la reconversion et permet de protéger la famille et de transmettre un capital solide. Il s’agit d’un investissement concret, stable et particulièrement adapté aux besoins d’une carrière courte.

Pour être efficace, la stratégie doit être construite dès le début de la carrière, calibrée selon la mobilité du sportif et intégrée à une vision patrimoniale globale.

Bien accompagnés, les sportifs peuvent ainsi transformer leurs années de performance en un patrimoine pérenne, équilibré et protecteur, capable de les sécuriser bien au-delà de leur carrière.

FAQ

Pourquoi les sportifs investissent-ils dans l’immobilier ?
L’immobilier permet aux sportifs professionnels de sécuriser leur avenir financier, de générer des revenus locatifs et de préparer leur reconversion après une carrière courte.

Quel type d’investissement immobilier pour un sportif ?
Les sportifs peuvent privilégier l’investissement locatif, le LMNP, les SCPI ou encore la création d’une SCI pour structurer leur patrimoine.

À quel moment investir quand on est sportif professionnel ?
La période idéale est celle des revenus les plus élevés, lorsque la capacité d’emprunt est maximale.

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DECLARATION IMPOT 2026

Guide en 6 étapes : Comment faire sa déclaration d’impôt sur le revenu en 2026 ?

Ce guide en 6 étapes est conçu pour accompagner le contribuable français dans sa déclaration d’impôt sur le revenu perçu en 2025, à effectuer en 2026.

décalration impot 2026

1. Qui doit déclarer ses revenus ?

1.1 Obligation déclarative

Toute personne domiciliée fiscalement en France est tenue de déclarer chaque année les revenus perçus l’année précédente, quel que soit leur montant. Le prélèvement à la source ne dispense pas de cette obligation.

1.2 Cas particuliers

  • Première déclaration : Les jeunes majeurs ou nouveaux arrivants en France doivent créer un espace personnel sur impots.gouv.fr pour déclarer leurs revenus.
  • Décès du conjoint en 2025 : Deux déclarations sont nécessaires : une commune jusqu’à la date du décès et une individuelle pour la période suivante.

2. Calendrier fiscal 2026

2.1 Dates limites de déclaration en ligne

La déclaration en ligne des revenus de 2026 débute le 9 avril 2026. Les dates limites varient selon le département de résidence au 1er janvier 2026 :

  • Départements 01 à 19 et non-résidents : jeudi 21 mai 2026 à 23h59
  • Départements 20 à 54 (y compris 2A et 2B) : jeudi 28 mai 2026 à 23h59
  • Départements 55 à 976 : jeudi 4 juin 2026 à 23h59

2.2 Déclaration papier

La déclaration papier doit être envoyée au plus tard le mardi 19 mai 2026.

3. Modalités de déclaration

3.1 Déclaration en ligne

Obligatoire si le foyer est équipé d’un accès internet. Elle se fait via l’espace particulier sur impots.gouv.fr. Des sanctions sont prévues en cas de non-respect de cette obligation.

3.2 Déclaration automatique

Si l’administration fiscale dispose de toutes les informations nécessaires, certains contribuables peuvent bénéficier de la déclaration automatique. Ils sont informés par courriel ou courrier. Il est essentiel de vérifier les informations préremplies.

4. Revenus à déclarer

4.1 Revenus courants

4.2 Revenus exceptionnels

Les indemnités de départ, les primes exceptionnelles, etc., doivent être déclarés et peuvent bénéficier du système du quotient pour atténuer la progressivité de l’impôt.

4.3 Revenus étrangers

Les revenus perçus à l’étranger doivent être déclarés via le formulaire 2047.

5. Charges déductibles et réductions d’impôt

5.1 Charges déductibles

  • Pensions alimentaires versées.
  • Frais réels professionnels.
  • Épargne retraite (PER, etc.).

5.2 Réductions et crédits d’impôt

  • Dons aux œuvres.
  • Frais de garde d’enfants.
  • Travaux de rénovation énergétique.

Ces avantages fiscaux sont à renseigner dans le formulaire 2042 RICI.

6. Simulation et paiement de l’impôt

6.1 Simulation

Le simulateur officiel permet d’estimer le montant de l’impôt et le revenu fiscal de référence. 

lien à consulter : Simulateur de calcul pour 2026

6.2 Prélèvement à la source

L’impôt est prélevé directement sur les revenus. Il est possible de moduler le taux ou les acomptes via l’espace particulier sur impots.gouv.fr.

7. Loi de finances 2026 : ce qui change pour les particuliers

La loi de finances 2026 a été promulguée le 19 février 2026.La loi de finances 2026 combine plusieurs objectifs :

  • soutenir le pouvoir d’achat via certaines aides sociales.
  • limiter l’impact de l’inflation sur l’impôt sur le revenu,
  • créer de nouvelles recettes (taxe sur petits colis, holdings),
  • relancer l’investissement immobilier avec « Relance logement »,

Revalorisation du barème de l’impôt sur le revenu

La loi de finances pour 2026 prévoit une revalorisation du barème de l’impôt sur le revenu de +0,9 %, correspondant au niveau de l’inflation retenu par le gouvernement.

👉 Cette mesure a pour objectif de neutraliser l’effet de l’inflation sur l’impôt. Sans cette revalorisation, une hausse des salaires liée à l’inflation pourrait faire passer certains contribuables dans une tranche d’imposition supérieure, ce qui augmenterait leur impôt sans gain réel de pouvoir d’achat.

✔️ Concrètement :

  • Les seuils des différentes tranches d’imposition sont augmentés de 0,9 %.
  • Cela permet de maintenir globalement le même niveau d’imposition pour les ménages dont les revenus ont simplement suivi l’inflation.

📊 Exemple simplifié :
Si votre revenu a augmenté d’environ 0,9 %, vous devriez rester dans la même tranche d’imposition, et donc ne pas payer davantage d’impôt uniquement à cause de l’inflation.

✅ En résumé : cette revalorisation vise à éviter une hausse automatique de l’impôt pour les ménages liée à l’inflation.

Maintien de l’abattement de 10 % sur les retraites

L’article 6 du projet de loi de finances pour 2026 prévoyait initialement une réforme de la fiscalité des retraités.

  • Il proposait de supprimer l’abattement de 10 % appliqué aux pensions de retraite pour le calcul de l’impôt sur le revenu.
  • Cet abattement devait être remplacé par un abattement forfaitaire de 2 000 € par foyer fiscal.

👉 Toutefois, au cours de l’examen parlementaire, cette disposition a été abandonnée.

Dans la loi de finances 2026 définitivement adoptée :

  • L’abattement de 10 % sur les pensions de retraite est maintenu.
  • Les retraités continuent donc de bénéficier de cet avantage fiscal appliqué automatiquement à leurs pensions, dans les mêmes conditions qu’auparavant (avec les plafonds existants).

📌 En résumé : la réforme envisagée pour modifier l’abattement sur les pensions de retraite n’a finalement pas été retenue, et le dispositif actuel reste inchangé.

Reconduction de la contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR)

La contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR), instaurée en 2025, est reconduite par la loi de finances pour 2026.

Objectif de la mesure

Cette contribution vise à garantir un taux d’imposition minimal de 20 % sur les revenus des contribuables les plus aisés. Elle s’applique lorsque le taux d’imposition effectif d’un foyer fiscal est inférieur à ce seuil.

Cette mesure est temporaire : elle doit rester en vigueur jusqu’à ce que le déficit public repasse sous les 3 % du PIB, conformément aux objectifs budgétaires de la France.

Foyers concernés

La contribution s’applique aux foyers dont le revenu fiscal de référence (RFR) dépasse :

  • 250 000 € pour une personne seule ;
  • 500 000 € pour un couple soumis à imposition commune.

Principe de fonctionnement

Si, après prise en compte de l’ensemble des impôts sur les revenus, le taux d’imposition global est inférieur à 20 %, une contribution complémentaire est appliquée afin d’atteindre ce niveau minimal.

En résumé : la CDHR agit comme un mécanisme de taux minimal d’imposition pour les très hauts revenus, afin d’éviter que certains contribuables fortement aisés bénéficient d’un taux effectif trop faible grâce à différents dispositifs fiscaux.

Création d’une taxe sur les holdings patrimoniales

La loi de finances pour 2026 crée une taxe spécifique sur certaines holdings patrimoniales, mais avec un champ d’application beaucoup plus limité que celui prévu dans le projet initial.

Principe de la taxe

Au départ, le projet de loi prévoyait une taxe de 2 % sur l’ensemble des actifs non affectés à une activité économique détenus par des holdings.
Après les débats parlementaires, la mesure a été fortement restreinte.

La taxe vise désormais uniquement la valeur vénale de certains biens considérés comme “somptuaires” lorsqu’ils sont détenus par une holding et ne sont pas liés à une activité professionnelle.

Biens concernés

Par exemple :

  • les yachts
  • les véhicules de collection
  • les chevaux de course
  • les bijoux

Biens exclus de l’assiette

Ne sont pas soumis à cette taxe :

  • la trésorerie
  • les titres financiers
  • les participations actives dans des sociétés
  • les œuvres d’art

Taux et entrée en vigueur

  • Taux de la taxe : 20 %
  • Elle s’appliquera aux exercices clos à partir du 31 décembre 2026.

Sociétés concernées

La taxe s’applique aux holdings contrôlées par des personnes physiques, lorsque celles-ci détiennent via la société des biens de luxe non liés à une activité économique.

En résumé : la mesure vise surtout à empêcher l’utilisation de holdings patrimoniales pour détenir des biens de luxe tout en bénéficiant d’une fiscalité plus favorable.ques avec un seuil de patrimoine au moins égal à cinq millions d’euros.

Doublement du plafond de la réduction d’impôt « Coluche » 

La loi de finances pour 2026 renforce les incitations fiscales aux dons, afin d’encourager la générosité des contribuables.

Dons aux organismes d’aide aux personnes en difficulté

Depuis le 14 octobre 2025, les dons effectués au profit :

  • des organismes d’aide aux personnes en difficulté (dispositif dit « Coluche »),
  • et des organismes venant en aide aux victimes de violence,

ouvrent droit à une réduction d’impôt de 75 %.

🔹 Plafond revalorisé :

  • 2 000 € de dons par an,
  • contre 1 000 € auparavant.

Dons pour la restauration du château de Chambord

Un dispositif spécifique est également prévu.

Les dons réalisés entre le 1ᵉʳ janvier 2026 et le 31 décembre 2026 pour la restauration du château de Chambord donnent droit à :

  • une réduction d’impôt de 75 %,
  • dans la limite de 1 000 € de dons par an.

En résumé : la loi de finances 2026 augmente les avantages fiscaux pour les dons, notamment en doublant le plafond du dispositif « Coluche » et en créant un avantage spécifique pour soutenir la restauration du château de Chambord.

Logement

Création du dispositif « Relance logement »

La loi de finances 2026 met en place un nouveau dispositif fiscal à destination des particuliers afin de stimuler l’offre de logement locatif. Mis en place pour trois ans, Relance logement concerne les logements dans les immeubles collectifs sur l’ensemble du territoire :

  • neufs,
  • anciens, à condition de réaliser des travaux représentant au moins 30 % de la valeur du bien.

Pour bénéficier du dispositif, les bailleurs doivent s’engager à louer le bien comme logement principal (sauf dans le cercle familial proche) pendant une durée de neuf ans en respectant un plafond de loyer.

En contrepartie, le bailleur pourra déduire de ses revenus locatifs :

  • une partie du prix d’achat du bien (jusqu’à 12 000 euros/an),
  • l’intégralité des charges liées à la location (travaux, intérêt d’emprunt, taxe foncière) jusqu’à 10 700 euros.

Réouverture de MaPrimeRénov’

L’absence de vote de budget fin 2025 a eu pour conséquence la suspension du guichet MaPrimeRénov’. L’adoption de la loi de finances 2026 permet la réouverture complète de MaPrimeRénov’ à tous les ménages dans les mêmes conditions qu’en 2025. Un rendez-vous en espace conseil France Rénov’ devient obligatoire avant le dépôt d’une demande d’aide MaPrimeRénov’.

MaPrimRénov’ est la principale aide de l’État pour la rénovation énergétique des logements individuels et copropriétés.

Réouverture des autres guichets suspendus en l’absence de budget voté fin 2025

L’adoption de la loi de finances 2026 permet la réouverture progressive des guichets contraints de fermer au 1er janvier 2026 :

impact sur les holdings familiales suite la loi de finances 2026

Loi de finances 2026 : quelles conséquences fiscales pour les holdings patrimoniales, dirigeants et investisseurs ?

La loi de finances pour 2026, définitivement adoptée par l’Assemblée nationale le 2 février 2026 au terme d’une séquence parlementaire particulièrement heurtée, marque une nouvelle étape dans l’évolution de la fiscalité française. Pour la seconde année consécutive, l’absence de compromis politique a conduit à l’adoption préalable d’une loi de finances spéciale, avant que le Gouvernement ne recoure au mécanisme de l’article 49, alinéa 3, de la Constitution.

Au-delà de la méthode, le fond du texte appelle une attention particulière de la part des chefs d’entreprise, dirigeants de holdings, investisseurs et familles patrimoniales. La version définitivement adoptée s’écarte sensiblement du projet initial, tant par l’abandon de certaines mesures emblématiques que par l’introduction de dispositifs ciblés, parfois très techniques, mais aux effets patrimoniaux potentiellement significatifs.

Parmi les évolutions majeures figurent notamment :

  • la création d’une taxe sur certains actifs non professionnels détenus par des holdings patrimoniales,
  • la prolongation de la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises,
  • des ajustements structurants en matière de déductibilité des intérêts, de plus-values de cession de titres,
  • ainsi que des mesures d’envergure liées à la fiscalité internationale (Pilier 2) et à la facturation électronique.

Cet article propose une lecture transversale et patrimoniale de ces nouvelles dispositions, avec un focus particulier sur les impacts concrets pour les structures de détention, les stratégies d’investissement et les arbitrages à envisager dès 2026.


À retenir

La loi de finances pour 2026 ne bouleverse pas les grands équilibres fiscaux mais confirme trois tendances structurantes :

  1. Ciblage accru des patrimoines non productifs, avec la création d’une taxe sur certains actifs non professionnels détenus par les holdings patrimoniales.
  2. Sécurisation de dispositifs fiscaux structurants, notamment en matière de déductibilité des intérêts intragroupe et de plus-values sur titres de participation.
  3. Renforcement des obligations déclaratives et de la transparence fiscale, dans un contexte de montée en puissance des normes internationales et de la facturation électronique.

Pour les dirigeants et investisseurs, l’enjeu n’est plus seulement l’optimisation fiscale, mais la cohérence économique et la traçabilité des structures de détention et d’investissement.


loi finance 2026 impact sur les holdings patrimoniales

I. Une loi de finances marquée par un recentrage des ambitions fiscales

A. Un texte profondément remanié par rapport au projet initial

La loi de finances pour 2026 illustre un mouvement désormais récurrent : des annonces fiscales ambitieuses, parfois perçues comme dissuasives, suivies d’un resserrement significatif de leur portée réelle au fil des débats parlementaires.

Deux exemples sont particulièrement révélateurs :

  • la taxe sur le patrimoine non professionnel des holdings, initialement conçue comme un impôt large sur les actifs patrimoniaux, a finalement été limitée à certains biens qualifiés de « somptuaires » ;
  • l’accélération de la suppression de la CVAE, envisagée dans les versions préliminaires, a été abandonnée, l’abrogation définitive étant maintenue à l’horizon 2030.

Ce recentrage traduit une volonté politique de cibler certains comportements jugés non productifs, sans remettre en cause l’attractivité globale des structures de détention et d’investissement.

B. Une logique de sécurisation et de rendement budgétaire ciblé

Plutôt que de bouleverser les grands équilibres fiscaux, la loi de finances pour 2026 procède par ajustements ciblés, souvent techniques, visant à :

  • sécuriser des régimes fiscaux existants (plus-values long terme, déductibilité des intérêts) ;
  • prolonger temporairement des dispositifs à fort rendement budgétaire (contribution exceptionnelle sur les grandes entreprises) ;
  • aligner le droit interne sur les standards internationaux, notamment en matière d’imposition minimale des groupes.

Pour les contribuables patrimoniaux, cette approche impose une lecture fine des seuils, des exceptions et des mécanismes de plafonnement, souvent déterminants dans l’application concrète des nouvelles règles.

II. La création d’une taxe sur certains actifs non professionnels des holdings patrimoniales

A. Une nouvelle taxe au champ volontairement restreint

Codifiée à l’article 235 ter C du Code général des impôts, la nouvelle « taxe sur les holdings » s’appliquera aux exercices clos à compter du 31 décembre 2026. Contrairement aux craintes initiales, son champ est désormais strictement limité.

Le taux de la taxe est fixé à 20 %, mais son assiette a été drastiquement réduite. Elle ne vise plus l’ensemble du patrimoine détenu par une holding, mais uniquement la valeur vénale de certains actifs considérés comme non professionnels et somptuaires, lorsqu’ils ne sont pas affectés à une activité économique réelle.

Dans les faits, cette taxe devrait concerner un nombre relativement limité de structures, souvent à forte composante patrimoniale et faiblement opérationnelle.

B. Les sociétés et contribuables concernés

La taxe s’applique principalement :

  • aux sociétés soumises à l’impôt sur les sociétés ayant leur siège en France,
  • lorsque une ou plusieurs personnes physiques détiennent, directement ou indirectement, au moins 50 % des droits de vote ou des droits financiers, seules ou avec leur cercle familial ou des personnes agissant de concert,
  • lorsque les revenus passifs représentent plus de 50 % des produits de la société,
  • et lorsque la valeur vénale des actifs atteint au moins 5 millions d’euros.

Le dispositif est également étendu aux holdings étrangères contrôlées par des personnes physiques fiscalement domiciliées en France, avec des règles spécifiques de détermination de l’assiette et de plafonnement.

C. Une assiette centrée sur les actifs « somptuaires »

L’assiette taxable est limitée à certains biens précis, parmi lesquels figurent notamment :

  • véhicules de tourisme non affectés à une activité professionnelle, yachts, aéronefs,
  • biens affectés à la chasse ou à la pêche,
  • bijoux, métaux précieux, vins et alcools,
  • chevaux de course ou de concours,
  • logements dont le dirigeant ou l’associé se réserve la jouissance.

À l’inverse, sont expressément exclus les actifs réellement affectés à une activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale, y compris lorsqu’ils sont utilisés par une société liée ou par le dirigeant dans un cadre professionnel.

D. Un dispositif assorti de garde-fous importants

Le législateur a introduit plusieurs mécanismes protecteurs :

  • un mécanisme d’élimination des doubles impositions, notamment lorsque des taxes similaires ont déjà été acquittées à l’étranger ;
  • un plafonnement en fonction des revenus, inspiré de celui applicable à l’IFI ;
  • une clause de sauvegarde, excluant la taxe lorsque le contribuable démontre l’absence de but principalement fiscal dans la structuration de la holding.

Ces garde-fous limitent fortement le risque d’imposition confiscatoire et renforcent la nécessité d’une documentation patrimoniale et économique rigoureuse.

III. Les autres mesures majeures impactant les stratégies d’entreprise et d’investissement

A. La prolongation de la contribution exceptionnelle sur les grandes entreprises

La contribution exceptionnelle instaurée par la loi de finances pour 2025 est reconduite pour un second exercice. Elle s’applique aux sociétés dont le chiffre d’affaires excède certains seuils, avec des taux maintenus à des niveaux élevés.

Pour les groupes concernés, cette mesure renforce l’intérêt :

  • d’une anticipation de la charge fiscale,
  • d’une gestion fine des acomptes et de la trésorerie,
  • et, le cas échéant, d’une réflexion sur la structuration des flux intragroupe.
loi de finances 2026: prolongation de la contribution exceptionnelle sur les grandes entreprises

B. L’extension de la déductibilité des intérêts au taux de marché

La loi étend la possibilité de déduire les intérêts au taux de marché à l’ensemble des entreprises associées, y compris les actionnaires minoritaires.

Cette évolution constitue une opportunité importante pour les groupes familiaux et holdings d’investissement, en facilitant la structuration de financements intragroupe économiquement justifiés et fiscalement sécurisés.

C. La sécurisation du régime des plus-values à long terme

Le régime des plus-values à long terme sur titres de participation est désormais sécurisé pour certaines catégories de titres, indépendamment de leur qualification comptable, sous réserve d’une inscription appropriée en comptabilité.

Cette mesure renforce la prévisibilité fiscale lors des opérations de cession, notamment dans un contexte de transmission, de réorganisation de groupes ou de sortie d’investissement.

IV. Fiscalité internationale, innovation et obligations déclaratives renforcées

A. Les ajustements du dispositif Pilier 2

La loi de finances pour 2026 intègre de nouveaux ajustements liés à l’imposition minimale mondiale des groupes, en cohérence avec les travaux de l’OCDE.

Ces mesures concernent principalement les groupes internationaux, mais peuvent indirectement affecter certaines structures patrimoniales disposant d’entités à l’étranger.

B. La prorogation et l’aménagement des crédits d’impôt

La prorogation du crédit d’impôt pour les investissements dans l’industrie verte et du crédit d’impôt recherche collaborative confirme la volonté de l’État de soutenir l’investissement productif, tout en ajustant les paramètres pour les rendre compatibles avec le droit européen des aides d’État.

C. La montée en puissance des obligations déclaratives et de la facturation électronique

Enfin, la loi renforce les obligations liées à la facturation électronique et au contrôle des groupes TVA, avec un durcissement notable des sanctions.

Ces évolutions appellent une mise à niveau des outils de gestion et de conformité, sous peine de risques financiers et opérationnels accrus.

Conclusion

La loi de finances pour 2026 ne constitue pas une rupture radicale, mais elle s’inscrit dans une trajectoire de ciblage accru des patrimoines non productifs, de sécurisation des régimes fiscaux structurants et de renforcement des obligations déclaratives

Pour les dirigeants, investisseurs et familles patrimoniales, elle confirme une tendance de fond : la structuration juridique et fiscale des holdings doit désormais être pensée non seulement en termes d’optimisation, mais aussi de justification économique et de traçabilité.

FAQ

La loi de finances 2026 remet-elle en cause l’intérêt des holdings patrimoniales ?

Non. La loi de finances 2026 ne remet pas en cause le principe des holdings patrimoniales, mais elle renforce l’attention portée à la réalité économique des structures de détention. Les dispositifs introduits visent principalement les situations où une holding détient des actifs non productifs sans activité économique réelle. Pour les holdings d’investissement ou d’animation disposant d’une activité effective, l’intérêt de la structure reste intact.


Les dirigeants doivent-ils revoir la structuration de leur holding en 2026 ?

Dans certains cas, oui. La création d’une taxe sur certains actifs non professionnels détenus par des holdings patrimoniales peut conduire à réexaminer :

  • la nature des actifs détenus par la holding,
  • leur affectation réelle à une activité économique,
  • et la cohérence économique de la structuration patrimoniale.

Un audit patrimonial et fiscal peut permettre d’anticiper les impacts de la loi de finances 2026.


Quels types de patrimoines sont les plus susceptibles d’être concernés par la nouvelle taxe ?

La nouvelle taxe vise principalement les holdings détenant des actifs considérés comme somptuaires ou non productifs, notamment :

  • véhicules de tourisme de luxe, yachts ou aéronefs,
  • certains biens de prestige (bijoux, métaux précieux, vins et alcools),
  • biens immobiliers dont l’associé se réserve la jouissance.

Les actifs affectés à une activité économique réelle ne sont en principe pas concernés.


La loi de finances 2026 modifie-t-elle les stratégies de transmission ou de cession d’entreprise ?

Indirectement, oui. La sécurisation du régime des plus-values à long terme sur titres de participation renforce la prévisibilité fiscale lors des opérations de :

  • cession d’entreprise,
  • réorganisation de groupe,
  • transmission familiale,
  • ou sortie d’investisseurs.

Ces clarifications peuvent faciliter certaines stratégies patrimoniales.


La loi de finances 2026 a-t-elle un impact sur les financements intragroupe ?

Oui. L’extension de la déductibilité des intérêts au taux de marché constitue une évolution favorable pour les groupes familiaux et les holdings d’investissement. Elle facilite la mise en place de financements intragroupe économiquement justifiés, tout en sécurisant leur traitement fiscal.


Quelles précautions les familles patrimoniales doivent-elles prendre à la suite de la loi de finances 2026 ?

Dans un contexte de renforcement des contrôles fiscaux et des obligations déclaratives, il devient essentiel de :

  • documenter la réalité économique des holdings,
  • vérifier la qualification des actifs détenus,
  • s’assurer de la cohérence entre structuration juridique et activité réelle,
  • et anticiper les impacts des nouvelles obligations déclaratives et de la facturation électronique.

Une approche patrimoniale globale permet d’éviter des risques fiscaux ou contentieux.


La fiscalité des holdings patrimoniales pourrait-elle encore évoluer dans les prochaines années ?

La fiscalité des structures patrimoniales évolue régulièrement, notamment sous l’effet :

  • des contraintes budgétaires de l’État,
  • des travaux internationaux en matière de fiscalité,
  • et de la volonté politique de cibler les patrimoines non productifs.

Les dirigeants et familles patrimoniales ont donc intérêt à anticiper et adapter régulièrement leur stratégie de détention et d’investissement.

TVA EN 3 POINTS POUR LES ENTREPRENEURS

La TVA en 3 points : le guide essentiel pour investisseurs et entrepreneurs

La taxe sur la valeur ajoutée (TVA) est l’impôt le plus important du système fiscal français, tant par son rendement que par son champ d’application. Présente dans la quasi-totalité des opérations économiques, elle constitue une source majeure de recettes pour l’État, représentant près de la moitié de ses ressources fiscales.

Concrètement, la TVA est un impôt indirect sur la consommation. Elle est collectée par les entreprises assujetties mais supportée par le consommateur final. Son mécanisme, fondé sur la neutralité fiscale pour les professionnels, en fait un impôt à la fois « indolore » et omniprésent. Pourtant, derrière cette simplicité apparente se cache une technicité qui a des conséquences directes sur la gestion des entreprises, les choix d’investissement immobilier, la structuration de sociétés holdings ou encore les opérations internationales.

Cet article propose une analyse complète du fonctionnement de la TVA, structurée autour de trois axes :

  1. Le champ d’application de la taxe (opérations concernées et cas particuliers).
  2. Les modalités de calcul, incluant le fait générateur, l’exigibilité et le droit à déduction.
  3. Les principales implications pratiques dans la gestion du patrimoine et des investissements.

I – Le champ d’application de la TVA

a. Les opérations imposables par nature

Selon l’article 256-I du Code général des impôts, sont soumises à la TVA les livraisons de biens et les prestations de services effectuées à titre onéreux par un assujetti agissant en tant que tel.

Trois conditions cumulatives doivent être remplies :

1) La nature de l’opération :

  • Une livraison de biens correspond au transfert du pouvoir de disposer d’un bien corporel comme un propriétaire. Cela concerne aussi bien les biens meubles (un véhicule, un ordinateur) que les immeubles (appartement, terrain).
  • Une prestation de services est définie de manière résiduelle : il s’agit de toute opération qui n’est pas une livraison de biens. Exemples : conseil, location, prestation informatique.

2) Le caractère onéreux : Une opération est soumise à la TVA uniquement si elle donne lieu à une contrepartie, financière ou en nature. Il doit exister un lien direct entre le service fourni et la contrepartie reçue.

Exemple : un entrepreneur qui cède gratuitement un bien sans contrepartie ne réalise pas une opération taxable, sauf si la TVA sur ce bien avait été déduite en amont, auquel cas une régularisation s’impose (voir LASM : la loi impose parfois de réintégrer cette TVA via une « livraison à soi-même »).

3) L’exercice dans un cadre économique habituel : Seules les opérations réalisées dans le cadre d’une activité indépendante et répétée sont soumises à la TVA.
Exemple : la revente occasionnelle par un particulier de son mobilier domestique n’entre pas dans le champ de la TVA. En revanche, un antiquaire revendant régulièrement des meubles l’est pleinement.

b. Les opérations imposables par détermination de la loi

Certaines opérations sont imposables même si elles ne répondent pas aux critères ci-dessus :

  • Les livraisons à soi-même (LASM) : lorsqu’une entreprise utilise pour ses besoins propres un bien qu’elle a produit. Ce mécanisme évite les distorsions de concurrence.
    Exemple : un promoteur qui conserve un logement dans un immeuble neuf doit constater une LASM.
  • Les opérations immobilières :
    • Les ventes de terrains à bâtir et d’immeubles neufs (moins de cinq ans) sont soumises de plein droit à la TVA.
    • Les ventes d’immeubles anciens (plus de cinq ans) sont exonérées, sauf option volontaire pour la TVA, utile si l’acquéreur est assujetti.

  • Les importations et acquisitions intracommunautaires : Depuis 2022, la TVA à l’importation est autoliquidée via la déclaration fiscale de l’entreprise. Les acquisitions intracommunautaires (AIC) sont également soumises à autoliquidation, évitant des déséquilibres entre entreprises nationales et européennes.

c. Les opérations imposables sur option

De nombreuses opérations exonérées peuvent être volontairement soumises à TVA. L’intérêt est double :

D’une part, sur le plan économique cela permettre la récupération de la TVA payée en amont (sur les achats et investissements).

D’autre part, sur le plan social cela évite la taxe sur les salaires, applicable lorsque l’activité n’est pas soumise à TVA.

Exemples d’options possibles :

  • Location de locaux nus à usage professionnel.
  • Cession d’immeubles anciens.
  • Certaines opérations bancaires et financières.

II – Le calcul de la TVA

a. L’assiette, le fait générateur et l’exigibilité

  • Le fait générateur est l’événement qui fait naître la créance de l’État :
    • Livraison de biens : au moment du transfert de propriété.
    • Prestations de services : à l’achèvement de la prestation.

  • L’exigibilité correspond au moment où l’administration peut réclamer la taxe :
    • Biens : à la livraison.
    • Services : à l’encaissement (sauf option pour les débits).

Exemple pratique : un expert-comptable facture 10 000 € HT en décembre, encaissés en janvier. La TVA est exigible en janvier, sauf option pour les débits.

b. La liquidation et le droit à déduction

Le mécanisme de la TVA repose sur la neutralité pour les assujettis :

  • TVA collectée sur les ventes – TVA déductible sur les achats = TVA nette à reverser.

Toutefois, la déduction obéit à trois conditions :

  1. Fond : la dépense doit être affectée à une activité taxable.
  2. Forme : la facture doit comporter les mentions légales (dont le taux de TVA).
  3. Délai : la déduction doit être exercée dans les deux ans.

Exemple chiffré :

  • Achat d’un ordinateur : 1 200 € TTC (1 000 € HT + 200 € TVA).
  • Vente d’une prestation : 5 000 € HT (+ 1 000 € TVA).
  • TVA collectée : 1 000 € – TVA déductible : 200 € = 800 € à reverser.

III – Applications pratiques de la TVA dans la gestion patrimoniale

a. La TVA et l’immobilier

  • Vente d’immeuble neuf : toujours soumise à TVA au taux de 20 %. Cela impacte directement le prix d’achat pour l’investisseur.
  • Vente d’immeuble ancien : exonérée, sauf option utile lorsque l’acquéreur est un professionnel qui récupérera la TVA.
  • Locations :
    • Habitation → exonérée de TVA.
    • Meublé avec services para-hôteliers (ménage, petit-déjeuner) → soumis à TVA, c’est le cas des résidences gérées type résidence étudiante, résidence senior, résidence de tourisme….
    • Locaux professionnels nus → option possible.

Exemple : un investisseur qui loue des bureaux nus peut opter pour la TVA afin de récupérer la TVA sur ses travaux de rénovation.

b. La TVA et les sociétés holdings

La TVA joue un rôle déterminant dans la structuration de groupes :

  • Une holding passive (qui se limite à percevoir des dividendes) ne peut pas déduire la TVA sur ses frais.
  • Une holding animatrice, qui rend des prestations de direction ou de services à ses filiales, est assujettie à TVA et peut déduire les charges correspondantes.

Exemple : une holding qui facture des management fees de 200 000 € HT à ses filiales collecte 40 000 € de TVA mais peut déduire la TVA sur ses frais de conseil et de fonctionnement.

c. La TVA et les opérations internationales

  • Exportations : exonérées de TVA en France, mais imposables dans le pays de destination.
  • Importations : autoliquidées depuis 2022, ce qui simplifie la trésorerie des entreprises.
  • Acquisitions intracommunautaires : soumises à autoliquidation, la TVA étant due et déductible sur la même déclaration.

Exemple : une société française qui achète une machine en Allemagne pour 100 000 € HT doit autoliquider 20 000 € de TVA en France. Si la machine est affectée à une activité taxable, la TVA est intégralement déductible.

Conclusion

La TVA, souvent perçue comme un impôt neutre et indolore, recèle en réalité une grande technicité. Son champ d’application, son mode de calcul et ses implications pratiques varient selon la nature des opérations (biens, services, immobilier, international) et selon le statut des acteurs (particulier, professionnel, holding).

Pour les investisseurs comme pour les entreprises, une bonne maîtrise des règles de TVA est essentielle pour optimiser la rentabilité des opérations et sécuriser leur cadre fiscal. Qu’il s’agisse d’un investissement immobilier, de la structuration d’un groupe familial ou de transactions internationales, la TVA doit être intégrée dès la phase de réflexion.

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Comment gérer son patrimoine après une carrière sportive ?

La carrière d’un sportif professionnel, souvent aussi courte qu’intense, concentre en quelques années des revenus considérables mais instables. La notoriété, les contrats de sponsoring, les primes de performance ou encore l’exploitation du droit à l’image génèrent des flux importants, soumis à une forte pression fiscale et sociale. Pourtant, l’arrêt de la carrière, parfois précoce ou brutale, marque la fin de ces revenus et la nécessité de transformer un capital de performance en un capital de sécurité.

Anticiper cette transition est un enjeu majeur de gestion de patrimoine. Il ne s’agit pas seulement de «placer ses gains», mais de structurer, protéger et faire fructifier un patrimoine dans la durée. Cela implique une réflexion globale intégrant fiscalité, structuration juridique, prévoyance, investissements et transmission.

Ce travail d’anticipation repose sur deux grands piliers. D’une part, anticiper la fin de carrière : un impératif de protection et de pérennisation du patrimoine (I) et d’autre part, les stratégies patrimoniales pour organiser l’après-carrière (II).

I. Anticiper la fin de carrière : un impératif de protection et de pérennisation du patrimoine

A. Une période charnière : de la carrière rémunératrice à la stabilité financière future

1. Une carrière courte et inégale

La durée moyenne d’une carrière sportive de haut niveau varie entre 5 et 10 ans. Ce temps limité concentre l’essentiel des revenus d’une vie professionnelle. Cette intensité financière, combinée à la précarité du parcours (blessures, sélections, performances, contrats), rend indispensable une gestion proactive dès les premières années de carrière.

La plupart des sportifs doivent envisager une seconde vie professionnelle, avec des revenus bien inférieurs. Sans stratégie patrimoniale, beaucoup se retrouvent confrontés à une érosion rapide de leur capital, notamment sous l’effet de la fiscalité et d’un train de vie difficile à ajuster.

2. L’importance d’une approche globale et précoce

La clé réside dans une planification anticipée.

Dès le début de carrière, un accompagnement pluridisciplinaire, avocat fiscaliste, expert-comptable, conseiller en gestion de patrimoine, permet d’établir un bilan patrimonial complet : structure des revenus, fiscalité applicable, besoin de liquidités, protection sociale et projet de reconversion.

Cette approche doit concilier trois objectifs :

  1. Sécuriser les revenus de carrière (contrats, image, primes) ;
  2. Capitaliser pendant les années de forte activité ;
  3. Préparer la transition vers une source de revenus pérenne et diversifiée.

Le sportif ne doit pas se limiter à la performance : il doit apprendre à transformer ses revenus exceptionnels en patrimoine durable.

B. Structurer et diversifier les sources de revenus dès la période d’activité

1. L’exploitation du droit à l’image : une ressource à structurer

La médiatisation des sportifs, amplifiée par les réseaux sociaux, offre des opportunités de diversification à travers l’exploitation commerciale de leur image.

Mais cette exploitation directe expose à une forte charge sociale et fiscale.

Deux schémas principaux existent :

  • L’exploitation directe : le sportif signe lui-même des contrats de sponsoring ou d’équipementier. Les revenus sont imposés comme bénéfices non commerciaux (BNC), soumis à l’impôt sur le revenu (jusqu’à 45 %) et aux prélèvements sociaux (17,2 %).
  • L’exploitation via une société : le sportif crée une société de gestion de droits à l’image, soumise à l’impôt sur les sociétés (IS) (25 %). Cette structure permet de mutualiser les charges, différer la fiscalité et capitaliser au sein d’un véhicule patrimonial.

Ce second modèle, bien encadré, est souvent privilégié dans une logique d’optimisation et de pérennisation.

2. L’intérêt de la société d’image comme outil patrimonial

L’interposition d’une société (souvent une SASU ou SARL pour les sportifs résidents en France, voire une LLC à l’étranger) présente plusieurs atouts :

  • Réduction du frottement fiscal : IS à 25 % au lieu d’un taux global IR + charges pouvant dépasser 60 %.
  • Capitalisation interne : les bénéfices peuvent être réinvestis (immobilier, titres, fonds).
  • Préparation de la transmission : la société peut devenir un véhicule patrimonial transmissible.
  • Organisation professionnelle : gestion des droits, du personnel, des partenariats, voire du merchandising.

Toutefois, le recours à une société doit être sincère. L’administration peut requalifier le montage sur le fondement de l’abus de droit fiscal (LPF, art. L. 64) ou de l’article 155 A du CGI, étendu en 2024 aux revenus d’image exploités via des sociétés étrangères.

Un accompagnement juridique et fiscal spécialisé est donc indispensable.

II. Les stratégies patrimoniales pour organiser l’après-carrière

A. Mettre en place une ingénierie fiscale et patrimoniale adaptée

1. Arbitrer entre perception directe et société de gestion

Le choix entre percevoir directement ses revenus ou les canaliser via une société dépend de plusieurs paramètres :

  • Montant des revenus liés à l’image ;
  • Existence de partenaires internationaux ;
  • Projet de capitalisation et de transmission ;
  • Durée prévisionnelle de la carrière.

Ainsi, un sportif en début de carrière avec une notoriété croissante aura intérêt à constituer sa société tôt, lorsque la valeur de son image reste faible, afin d’éviter une imposition immédiate sur la plus-value d’apport (CGI, art. 151 octies).

En revanche, un athlète en fin de carrière, sans projets d’exploitation commerciale postérieure, privilégiera une perception directe et des placements sécurisés (contrats de capitalisation, assurance-vie, immobilier).

2. Sécuriser les montages et éviter les requalifications

Il est important de souligner les nombreux risques de requalification :

  • URSSAF et Code du travail (art. L.7123-3) : requalification en contrat de travail lorsque le sportif est soumis à des obligations (port d’équipements, présence à des événements).
  • Article 155 A du CGI : imposition en France des revenus logés dans une société étrangère contrôlée par un résident français, même si la société dispose d’une substance réelle.

Ces requalifications peuvent entraîner un coût social et fiscal majeur. D’où la nécessité de :

  • formaliser des contrats distincts pour les prestations sportives et commerciales ;
  • justifier la réalité de l’activité de la société (factures, locaux, comptes) ;
  • éviter toute domiciliation dans un État à régime fiscal privilégié.

En pratique, un audit fiscal et patrimonial annuel est recommandé pour ajuster la stratégie selon les évolutions du droit et de la situation du sportif.

B. Diversifier et transmettre : construire un patrimoine durable et transmissible

1. Diversifier ses investissements

La diversification est la clé d’une stabilité post-carrière.

Le patrimoine du sportif doit reposer sur plusieurs piliers :

  • Immobilier : résidence principale, investissement locatif (Pinel, LMNP, déficit foncier), voire immobilier commercial.
  • Placements financiers : PEA, assurance-vie, contrat de capitalisation, private equity, fonds patrimoniaux.
  • Internationalisation : constitution de holdings ou de sociétés de portefeuille pour investir à l’étranger, avec attention aux conventions fiscales.

Ces supports permettent d’adapter la stratégie à chaque phase : constitution, rendement, puis transmission.

Les sociétés patrimoniales (SCI, SAS patrimoniale, société de portefeuille) sont des vecteurs privilégiés pour :

  • loger les actifs ;
  • organiser la gouvernance familiale ;
  • anticiper la transmission tout en gardant le contrôle.

2. Anticiper la transmission et la reconversion

L’après-carrière n’est pas seulement financière : elle est aussi humaine et professionnelle.

Le sportif doit envisager :

  • sa reconversion (coaching, entrepreneuriat, média, immobilier, formation) ;
  • sa protection personnelle et familiale (régime matrimonial, contrat d’assurance, prévoyance) ;
  • la transmission de son patrimoine à ses proches ou via une fondation.

Les outils juridiques et fiscaux à privilégier :

  • Pacte Dutreil pour transmettre des titres à moindre coût fiscal ;
  • Donation temporaire d’usufruit pour soutenir un proche ou un organisme ;
  • Assurance-vie pour la transmission hors succession ;
  • Société holding familiale pour gérer les actifs post-carrière et mutualiser les participations.

Un accompagnement par un conseiller en gestion de patrimoine (CGP) et un avocat droit du sport/fiscaliste garantit la cohérence entre stratégie sportive, fiscale et patrimoniale.

Focus fiscal : le droit à l’image, un levier patrimonial à double tranchant

La création d’une société d’exploitation de droits à l’image permet de transformer un revenu éphémère en capital durable, mais exige une parfaite maîtrise du cadre fiscal :

  • IS à 25 % sur les bénéfices, au lieu d’une imposition au barème progressif de l’IR ;
  • Taxation différée en cas de non-distribution ;
  • Risque d’abus de droit fiscal si la société est purement artificielle ;
  • Article 155 A du CGI : extension depuis 2024 à l’exploitation d’image via sociétés étrangères, même en l’absence de lien direct avec l’activité sportive ;
  • Conventions fiscales internationales : certaines (France–Luxembourg, par exemple) limitent l’imposition à l’État source pour des revenus inférieurs à 20 000 €.

En pratique, la société d’image doit être envisagée comme un véritable outil de gestion et d’investissement, non comme une simple « coquille » d’optimisation.

Bien utilisée, elle devient un vecteur de capitalisation, de diversification et de transmission.

Conclusion : de la performance à la pérennité

La réussite sportive ne se mesure pas uniquement en trophées. Elle se prolonge dans la capacité du sportif à transformer son succès en sécurité financière.

Anticiper la fin de carrière, c’est accepter que la performance économique succède à la performance physique.

Grâce à une ingénierie patrimoniale globale, intégrant fiscalité, structuration juridique, placements et transmission, le sportif peut :

  • préserver le fruit de sa carrière ;
  • assurer son indépendance financière ;
  • préparer sereinement sa reconversion et sa succession.

placement rentabilité 20% par an FIPS

20% de rendement annualisé avec le fonds professionnel Blue Owl

Qu’est-ce qu’un fonds professionnel ?

Une fonds professionnel nommé FIPS (Fonds d’Investissement Professionnels Spécialisés) destiné à des investisseurs avertis est un fonds réservé aux investisseurs professionnels ou assimilés, créé pour offrir une grande liberté d’investissement par rapport aux fonds grand public.

Dans cet article, nous présentons un fonds professionnel « Blue Owl GP Stakes Strategy » qui présente des caractéristiques intéressantes, à savoir un risque maîtrisé et un rendement très élevé

1.     Comment fonctionne l’investissement en FIPS ?

Un FIPS (Fonds d’Investissement Professionnels Spécialisés) fonctionne de la manière suivante :

Le fonds professionnel est géré par une société de gestion très reconnu (souvent au-delà de 100 Milliards $ d’encours sous gestion). La société de gestion prend des parts au capital de différentes sociétés non cotées.

Le FIPS bénéficie d’une très grande souplesse :

Il peut utiliser :

  • de l’effet de levier,
  • des instruments dérivés,
  • des stratégies opportunistes.

2.     A qui s’adresse t’il ?

Un FIPS est accessible uniquement :

  • aux investisseurs professionnels (au sens de la réglementation),
  • ou aux investisseurs avertis pouvant justifier :
    • d’un investissement minimum (souvent 100 000 €),
    • et/ou de compétences financières suffisantes.

👉 Il n’est pas accessible au grand public.

3.     Risques d’un FIPS

Les risques d’un FIPS sont souvent élevés :

  • Perte en capital possible
  • Faible liquidité
  • Horizon d’investissement long
  • Valorisation parfois peu fréquente

C’est pourquoi le cadre réglementaire est volontairement plus souple, en contrepartie d’une responsabilité accrue de l’investisseur.

4.     Blue Owl : un leader mondial du GP Stakes

Blue Owl Capital est une société américaine de gestion d’actifs alternatifs cotée à la Bourse de New York sous le symbole OWL. Elle a été créée en 2021 et s’est rapidement imposée comme un acteur majeur du private capital, avec près de 295 milliards de dollars d’actifs sous gestion à la fin du troisième trimestre 2025 : un volume significatif qui illustre sa croissance rapide et la demande soutenue pour ses stratégies d’investissement alternatives.

La société investit à travers plusieurs plateformes complémentaires : le crédit privé (prêts directs à des entreprises), les actifs réels (immobilier net-lease, infrastructures) et le GP Strategic Capital (participations minoritaires dans des gestionnaires de fonds privés). Cette diversification lui permet d’offrir une gamme variée de solutions de financement et d’investissement à des clients institutionnels, des investisseurs privés et des compagnies d’assurance, avec un objectif de rendements ajustés au risque et de préservation du capital à long terme.

Blue Owl s’appuie sur 1 200 collaborateurs répartis en Amérique, Europe, Asie et Moyen-Orient.

En résumé, Blue Owl est un gestionnaire alternatif global, actif dans le crédit, les actifs réels et l’investissement stratégique, avec une forte croissance d’actifs sous gestion et une présence internationale affirmée.

Le gérant dispose de trois stratégies complémentaires : la dette privée, les actifs réels et le GP Stakes.

A.     Qu’est ce que le GP Stakes

Le GP Stakes est une stratégie consistant à prendre des participations minoritaires dans les plus grandes sociétés de gestion d’actifs privés au monde comme CVC, Bridgepoint, PAI Partners ou encore Vista. Sur sa stratégie GP Stakes, Blue Owl totalise plus de 95 transactions, 65 milliards d’euros sous gestion, et détient près de 90 % de part de marché sur le segment Large Cap. 

Blue Owl investit dans des sociétés de gestion de premier plan, reconnues pour leurs rentabilités élevées, leurs marges attractives, un track-record éprouvé et une gouvernance solide.

Cette stratégie donne aux investisseurs une exposition directe au modèle économique des sociétés de gestion de Private equity, en captant plusieurs sources de revenus :

  • Des frais de gestion contractuels, stables et résistants aux cycles de marché
  • Le carried interest qui est une rémunération directement liée à la performance des fonds gérés
  • Les revenus de bilan, reflétant la performance des investissements réalisés par le gérant avec ses fonds propres

Au-delà de la stabilité des flux et du potentiel de performance, cette approche permet de bénéficier de la création de valeur à long terme, portée par la croissance des gérants de Private Equity : augmentation de leurs encours sous gestion, diversification stratégique et élargissement de leur base d’investisseurs (intentionnels, patrimoniaux, etc.)

B. Une combinaison unique de trois univers complémentaires

·         Private Equity (création de valeur long terme) : des rendements comparables aux meilleurs fonds de Private Equity

·         Dette Privée (flux récurrents et prévisibles) : revenus contractuels, stables et décorrélés des marchés publics.

·         Secondaire (liquidité accélérée et visibilité sur les actifs) : réduction de la courbe en J et vélocité (=retour du capital) plus rapide

Cette combinaison permet d’allier rendements élevés, visibilité des cash-flows et protection en cycle baissier, une solution unique dans l’univers du non coté.

5.     Présentation du FIPS Blue Owl GP Stakes Strategy

Le fonds professionnel FIPS Blue Owl GP Stakes Strategy a les caractéristiques suivantes :

  • Fonds professionnel exclusivement commercialisé via Private Corner, géré par BLUE OWL
  • Private Corner est l’intermédiaire permettant aux investisseurs particuliers d’avoir accès à ce type de placement à partir de 100 000€, le ticket d’entrée étant normalement de 15M€
  • Prise de participations minoritaires dans des sociétés de gestion (GP) = GP stake comme CVC, Bridgepoint, PAI Partners, Eurazéo ou encore Vista
  • Portefeuille diversifié de 40 sociétés GP/ 200 fonds/ 2500 entreprises
  • La création de valeur se fait via :
  • Des frais de gestion (ils augmentent avec la collecte annuelle de la société de gestion) qui impliquent des revenus réguliers/flux prévisibles
  • Le carried interest = bonus de rémunération dès qu’un fonds d’une société de gestion dépasse les objectifs
  • Les revenus du bilan (cash investi par le GP)
  • Exemple concret : CVC est passé de 113Mds$ en 2021 à 200Mds$ en 2025 d’encours sous gestion
  • Excellent couple rendement / Risque. Le risque est fortement réduit de part les frais de gestion récurrents
  • Blue Owl permet aux sociétés de gestion d’avoir du cash pour accompagner une croissance forte (diversification rapide possible) et donne accès à une plateforme regroupant 60 collaborateurs pour fournir des conseils stratégiques et services
  • Investissements 55% US 45% Europe
  • TRI 20% annuel/ multiple de 3 net visé
  • Minimum de souscription de 100 000 € par appel de fonds pendant 5 ans
  • Effort réel de trésorerie maximum de 61% en année 3
  • Exemple chiffré : Investissement 100 000€, Effort réel 55 000€, objectif de rendement à 10 ans = 297 000€, soit 5,4 fois + que l’effort réel de 55 000€
  • 1er Remboursement dès l’année 2
  • Engagement global 10 ans prorogeable 3 fois 1 an
  • Fiscalité PFU 30%
  • Faible courbe en J
  • Prime égalisation demandé au-delà du 07/12/2025

Voici un échéancier des appels de fonds ainsi que les remboursements:

6.     Quel technique dois-je utiliser pour maximiser mon gain et réduire mon risque ?

Voici le track record (Performances passées) de la société Blue Owl :

Vous êtes intéressés pour investir ? N’hésitez pas à contacter le cabinet Patrimoine Design (contact@patrimoine-design.fr  – 06 87 28 18 83)

contrat sportif professionnel

Le contrat de travail du sportif : ce que les sportifs doivent absolument savoir pour protéger leur avenir

Le sport professionnel n’est plus réservé à quelques disciplines emblématiques. Aujourd’hui, le professionnalisme concerne aussi bien les sports collectifs (football, rugby, basket, handball…) que les sports individuels (tennis, cyclisme, sports mécaniques, boxe, etc.). Dans tous les cas, dès lors qu’un sportif perçoit une rémunération en échange de son activité, sous la direction d’un club ou d’une structure, il devient un salarié au sens du droit du travail.

Ainsi, les contrats conclus entre un club et un sportif professionnel, comme celui qui liait Kylian Mbappé au PSG, sont bel et bien des contrats de travail, avec toutes les conséquences sociales, juridiques et financières que cela implique.

Cependant, le sport a ses particularités : carrières courtes, aléa sportif permanent, valeur médiatique, transferts, obligations d’image ou encore pression de la performance. Ces spécificités ont poussé le législateur, en 2015, à créer un contrat à durée déterminée adapté : le CDD spécifique du sportif professionnel, désormais régi par les articles L.222-2-1 et suivants du Code du sport.

Comprendre ce contrat est essentiel :

  • pour anticiper les revenus présents et futurs,
  • pour mesurer la stabilité professionnelle du joueur,
  • pour bâtir une stratégie patrimoniale adaptée à une carrière parfois aussi brillante que brève,
  • et pour accompagner l’athlète dans ses choix financiers ou d’organisation patrimoniale.

Ce contrat de travail, souvent méconnu du grand public, influence pourtant directement la sécurité financière du sportif et la pérennité de son capital.

basketball contrat sport professionnel

I. Un contrat de travail atypique : du CDD d’usage au CDD spécifique du sportif

A. Avant 2015 : l’incertitude des CDD d’usage

Pendant longtemps, les clubs ont utilisé le CDD d’usage prévu par le Code du travail pour recruter des sportifs. Ce contrat, autorisé dans certains secteurs « où il est d’usage constant de ne pas recourir au CDI », semblait correspondre à l’activité sportive :

  • activité saisonnière,
  • performances variables,
  • durée de carrière limitée,
  • composition des effectifs évoluant chaque saison.

Cependant, les tribunaux ont progressivement rappelé un principe important :

Pour être valable, le CDD doit reposer sur des éléments concrets démontrant que l’emploi est, par nature, temporaire.

Or, ni la saisonnalité, ni les compétitions, ni les performances du joueur ne suffisent à établir ce caractère temporaire.

La jurisprudence a condamné plusieurs clubs lorsque les CDD successifs couvraient en réalité des besoins permanents. Les décisions rendues au niveau national ont même conduit à des requalifications en CDI, comme dans les affaires récemment jugées concernant des basketteuses, des rugbymen ou encore des joueurs de football.

Cette insécurité juridique a rendu nécessaire la création d’un cadre clair.

B. Depuis 2015 : le CDD devient la norme dans le sport professionnel

La loi du 27 novembre 2015 marque un tournant. Elle consacre le CDD comme forme obligatoire du contrat de travail du sportif professionnel, afin de :

  • protéger les sportifs,
  • encadrer les pratiques contractuelles,
  • et garantir l’équité des compétitions.

Le CDD spécifique du sportif présente des caractéristiques uniques :

1. Une durée strictement encadrée

  • Minimum : 12 mois, correspondant à une saison sportive.
  • Maximum : 5 ans.

2. Un formalisme obligatoire

Le contrat doit être écrit et comporter des mentions précises (durée, rémunération, caisses de retraite, prévoyance, obligations, etc.).

À défaut, il peut être requalifié en CDI, entraînant des indemnités potentiellement très lourdes pour le club.

3. Des renouvellements autorisés

Contrairement au droit commun, la succession de CDD est parfaitement licite, puisque le CDD est la seule forme légale dans ce secteur.

4. Une différence claire entre contrat de travail et contrat d’image

Les revenus tirés de l’exploitation commerciale de l’image du sportif (publicités, partenariats, opérations marketing) ne sont pas des salaires.

Ils relèvent d’un contrat commercial, parfois d’une structure dédiée (société d’image). Pour la gestion patrimoniale, cette distinction est essentielle :

  • le salaire dépend du CDD sportif,
  • les revenus d’image, souvent très élevés, peuvent être optimisés légalement dans un cadre différent.

II. Les obligations réciproques : performance, éthique et image

A. Les obligations du sportif : bien plus qu’un simple salarié

Comme tout salarié, le sportif professionnel doit respecter les directives de son employeur. Néanmoins, son statut implique des obligations particulières.

1. Les obligations sportives

  • Participer aux entraînements et aux compétitions.
  • Respecter le staff technique et les normes fédérales.
  • Maintenir une condition physique compatible avec le haut niveau.

Ces obligations peuvent être renforcées par :

  • la convention collective de la discipline,
  • les règlements de la ligue,
  • le règlement intérieur du club.

2. Les obligations promotionnelles

Le sportif doit également participer aux actions éducatives et commerciales du club :

  • événements avec les supporters ou partenaires,
  • opérations caritatives,
  • campagnes de promotion du club.

3. L’obligation d’exemplarité

Le sportif est l’ambassadeur de son club, parfois de son pays.

Ses comportements, sur comme en dehors du terrain, y compris sur les réseaux sociaux, engagent l’image du club.

Cela crée une zone grise entre vie privée et image professionnelle, souvent encadrée par des clauses d’éthique ou de comportement.

B. Les obligations du club : offrir des conditions dignes d’un professionnel

En contrepartie, le club doit fournir au joueur les moyens d’exercer son métier dans de bonnes conditions :

  • installations adaptées,
  • staff médical,
  • matériel professionnel,
  • suivi physique et nutritionnel.

L’article L.222-2-9 du Code du sport impose même que le club garantisse des conditions d’entraînement équivalentes pour tous les joueurs sous contrat.

Ce texte vise notamment la pratique controversée du « loft », où certains joueurs sont mis à l’écart du groupe pour des motifs sportifs ou contractuels.

La Charte du Football professionnel encadre désormais strictement ces pratiques pour protéger la dignité et la carrière du sportif.

Pour le patrimoine du joueur, être mis au placard peut :

  • freiner un transfert,
  • réduire ses revenus de performance,
  • faire chuter sa valeur médiatique,
  • compromettre ses futures négociations de contrat.

III. La rupture du contrat : un enjeu financier majeur

A. Les conditions strictes de rupture anticipée

Comme tout CDD, le contrat du sportif ne peut être rompu avant son terme que dans cinq cas :

  1. Accord des parties,
  2. Faute grave,
  3. Force majeure,
  4. Inaptitude constatée par un médecin du travail,
  5. L’embauche en contrat à durée indéterminée.

Dans les faits, la rupture pour faute grave est rare du côté des clubs :

  • elle prive l’employeur d’une indemnité de transfert,
  • elle expose à une contestation prud’homale.

En revanche, c’est parfois le joueur qui invoque une faute grave du club :

  • mise à l’écart abusive,
  • conditions d’entraînement insuffisantes,
  • manquements contractuels répétés.

Là encore, les enjeux financiers sont considérables.

B. Les requalifications : des conséquences lourdes pour les clubs

L’affaire Adrien Rabiot / PSG (Cour d’appel de Paris, 2025) illustre parfaitement les risques juridiques avant 2015.

Le joueur, après 4 CDD successifs couvrant 9 ans de relation de travail, a obtenu la requalification en CDI, car ses contrats avaient été conclus avant l’entrée en vigueur de la loi de 2015.

Conséquences :

  • indemnité de requalification,
  • indemnité de licenciement,
  • indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse,
  • indemnités compensatrices (préavis, congés payés…).

Total : plus d’un million d’euros.

Néanmoins, depuis la loi de 2015, la requalification des CDD en CDI n’est plus automatique. Le législateur a consacré le recours au CDD spécifique lorsque la nature de l’activité le justifie, imposant au salarié de démontrer un abus caractérisé pour obtenir une requalification.

Alors que l’affaire Rabiot concernait en grande partie des contrats antérieurs à cette réforme, la décision du Conseil de prud’hommes de Paris de décembre 2025 dans le litige opposant le PSG à Kylian Mbappé illustre cette évolution : faute de preuve d’un recours injustifié aux CDD, la requalification en CDI a été rejetée.

Ces décisions rappellent que le contrat de travail du sportif reste, malgré sa spécificité, soumis à la protection du droit du travail.

IV. Un enjeu clé pour la gestion de patrimoine : anticiper, sécuriser et structurer

Le contrat de travail du sportif est le document qui détermine l’essentiel de ses revenus. Dans un contexte où la carrière peut s’arrêter du jour au lendemain (blessure, non-renouvellement, mise à l’écart ou encore transfert), il doit être au cœur de la stratégie patrimoniale pour plusieurs raisons.

A. Sécuriser les revenus : comprendre la structure du contrat

Il est important d’analyser :

  • le salaire fixe ;
  • les primes variables (matchs joués, victoires, performances, prime de fidélité, prime de signature) ;
  • la durée du contrat ;
  • les clauses de rupture ;
  • les éventuelles clauses d’image et leur traitement fiscal.

Cette analyse permet de déterminer :

  • la capacité d’épargne du joueur,
  • sa marge d’investissement,
  • les risques en cas de rupture anticipée,
  • la possibilité de structurer certains revenus (Ex: société d’image, épargne salariale, holding).

B. Préparer l’après-carrière : une priorité absolue

La majorité des sportifs de haut niveau arrête leur carrière avant 35 ans.

Pendant les années de forte rémunération, il est donc essentiel de :

  • constituer un capital de sécurité,
  • investir dans des actifs diversifiés (immobilier, financier, entrepreneurial),
  • sécuriser les revenus d’image,
  • mettre en place une stratégie d’optimisation fiscale et successorale,
  • préparer une reconversion professionnelle.

Le contrat de travail du sportif est l’un des principaux indicateurs permettant d’anticiper ce « pic de revenus » et d’en tirer des décisions patrimoniales structurantes.

Conclusion

Le contrat de travail du sportif professionnel est un contrat atypique, à mi-chemin entre droit du travail, droit du sport et enjeux économiques. Il encadre une activité marquée par la performance, la médiatisation, la précarité sportive et des revenus très concentrés dans le temps.

Pour le sportif, il ne s’agit pas simplement d’un contrat de travail : c’est le socle de sa stabilité financière, le point de départ de sa stratégie patrimoniale et l’outil qui conditionne sa capacité à se projeter.

Ainsi, comprendre ce contrat avec ses spécificités, ses risques et ses opportunités est indispensable pour la carrière d’un sportif dans :

  • la sécurisation des revenus,
  • la valorisation de de son image,
  • la constitution d’un patrimoine solide,
  • et la préparation d’une reconversion réussie.

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Agent sportif : le contrat qui peut tout changer dans une carrière

fonds en euros à 5,2% de rendement

Assurance vie en 2026 : le fonds en euros à 5,2% de rendement VS Livret A à 1,5%

Après plusieurs années marquées par des rendements historiquement bas, l’épargne réglementée et les placements sécurisés connaissent en 2026 un tournant majeur. Inflation maîtrisée, normalisation des taux et stratégie active des assureurs redonnent de l’attrait à certains supports longtemps délaissés. Parmi eux, le fonds en euros d’assurance vie retrouve une place centrale dans les stratégies patrimoniales, avec des rendements désormais très supérieurs à ceux du Livret A et des anciens plans d’épargne logement (PEL).

Notre contrat d’assurance vie s’inscrit pleinement dans cette dynamique et propose en 2026 un fonds en euros particulièrement performant, avec un rendement net de frais de gestion de 4,7 % ou 5,2 %, selon la part d’unités de compte investie. Une opportunité rare, dans un contexte où des milliards d’euros vont être contraints de quitter les PEL du fait de leur clôture automatique.

Décryptage.

Un fonds en euros performant en 2026 : jusqu’à 5,2 % net de frais

Le fonds en euros reste le support préféré des épargnants français pour une raison simple : le capital est garanti, les intérêts sont définitivement acquis, et la liquidité est élevée. Longtemps pénalisé par la baisse des taux obligataires, il retrouve aujourd’hui de la compétitivité grâce à une gestion plus dynamique et à des allocations diversifiées.

En 2026, notre assurance vie propose un fonds en euros affichant des performances particulièrement attractives pour tout versement à partir de 100 000€ :

  • 4,7 % net de frais de gestion lorsque la part d’unités de compte (UC) est au minimum de 50 %
  • 5,2 % net de frais de gestion lorsque la part d’unités de compte est au minimum de 70 %

Ces rendements du fonds en euros s’entendent nets de frais de gestion, ce qui constitue un point essentiel pour l’épargnant. Ils traduisent la capacité de l’assureur à capter des opportunités de marché tout en mutualisant les risques.

Pourquoi une condition sur les unités de compte ?

La condition d’investissement en unités de compte répond à une logique simple : elle permet à l’assureur d’accéder à des actifs plus rémunérateurs (immobilier, infrastructures, actions, dette privée), tout en maintenant une part sécurisée sur le fonds en euros.

Contrairement à une idée reçue, cela ne signifie pas une prise de risque excessive. Les unités de compte peuvent être finement sélectionnées et diversifiées, en fonction du profil de l’épargnant, de son horizon de placement et de ses objectifs patrimoniaux.

Livret A : un rendement réel en forte perte de vitesse

Face à ces performances, le Livret A apparaît de moins en moins compétitif. En 2026, son taux baisse au 1er février à 1,5 %, un niveau historiquement faible au regard des alternatives disponibles.

Rappel : à quoi sert réellement le Livret A ?

Le Livret A reste utile pour :

  • l’épargne de précaution,
  • la liquidité immédiate,
  • les dépenses imprévues.

Mais il n’a plus vocation à être un outil de valorisation du capital à moyen ou long terme.

Historique du rendement du Livret A

Un regard sur l’historique du Livret A permet de mieux comprendre la situation actuelle :

  • 1980–1985 : taux supérieurs à 8 %
  • 1990 : autour de 6 %
  • 2000 : environ 3 %
  • 2009 : 1,25 %
  • 2011 : 2,25 %
  • 2015–2019 : 0,75 %
  • 2020–2021 : 0,5 % (plus bas historique)
  • 2023 : 3 % (remontée exceptionnelle liée à l’inflation)
  • 2026 : 1,7 % puis 1,5% en février

Cette trajectoire montre clairement que le Livret A est devenu un outil de sécurité, mais plus un placement de performance. À long terme, son rendement est souvent inférieur à l’inflation, ce qui entraîne une érosion du pouvoir d’achat de l’épargne.

Assurance vie vs Livret A : une comparaison sans appel

En comparant les deux solutions, l’écart est significatif :

PlacementRendement 2026FiscalitéCapital garanti
Livret A1,5 %ExonéréOui
Fonds euros (50 % UC)4,7 % netFiscalité assurance vieOui
Fonds euros (70 % UC)5,2 % netFiscalité assurance vieOui

Même en tenant compte de la fiscalité de l’assurance vie, l’écart de rendement reste largement en faveur du fonds en euros, surtout lorsque le contrat a plus de 8 ans et bénéficie de son cadre fiscal avantageux.

Une vague massive de clôtures de PEL à partir de mars 2026

Au-delà de la comparaison avec le Livret A, un autre phénomène majeur va marquer les prochaines années : la clôture automatique de millions de Plans d’Épargne Logement (PEL).

Une conséquence directe de la loi de 2010

La loi de 2010 a introduit une limitation de la durée de vie des PEL ouverts après le 1er mars 2011, fixée à 15 ans maximum. Arrivés à échéance, ces plans sont automatiquement clôturés, avec obligation pour les épargnants de réallouer leur capital.

À partir de mars 2026, ce mécanisme va s’accélérer fortement.

A l’échéance, le PEL est clôturé sans accord préalable et les fonds sont transférés automatiquement vers un livret bancaire classique, au taux fixé par la banque (souvent très faible). 

Les établissements préviennent toutefois leurs clients au moins deux mois avant, afin d’organiser une réorientation de l’épargne (livrets réglementés, assurance vie, dépôt à terme…). Les épargnants peuvent aussi anticiper la clôture à tout moment.

Des chiffres impressionnants

Selon la Banque de France :

  • 3,2 millions de PEL seront concernés dès 2026
  • Cela représente plus d’un tiers des PEL existants
  • Entre 2026 et 2030, jusqu’à 93 milliards d’euros devront être réinvestis
  • Un pic de clôtures est attendu en 2030

Il s’agit d’un phénomène inédit par son ampleur, qui va contraindre de nombreux épargnants à repenser leur stratégie.

Pourquoi le fonds en euros est une excellente alternative au PEL

De nombreux PEL concernés par ces clôtures affichent aujourd’hui :

  • des rendements faibles,
  • une fiscalité devenue moins avantageuse,
  • une utilité réduite pour un projet immobilier inexistant.

Dans ce contexte, le fonds en euros d’assurance vie constitue une solution naturelle de réallocation, pour plusieurs raisons :

  1. Sécurité du capital, comparable à celle du PEL
  2. Rendement nettement supérieur aux PEL récents
  3. Souplesse totale (versements, rachats, arbitrages)
  4. Fiscalité attractive à long terme
  5. Transmission optimisée en cas de décès

En réorientant les sommes issues d’un PEL clôturé vers le fonds en euros, l’épargnant peut transformer une contrainte réglementaire en véritable opportunité patrimoniale.

2026 : une année charnière pour l’épargne des Français

Entre :

  • la baisse durable du rendement du Livret A,
  • la remontée spectaculaire des performances des fonds en euros,
  • et la vague massive de clôtures de PEL,

l’année 2026 marque un tournant stratégique pour l’épargne financière.

Notre assurance vie, avec un fonds en euros offrant jusqu’à 5,2 % net de frais, s’impose comme une solution de premier plan pour :

  • sécuriser son capital,
  • améliorer le rendement global de son patrimoine,
  • préparer l’avenir avec souplesse et efficacité.

Dans un environnement en mutation, les décisions prises aujourd’hui auront un impact durable sur la performance de l’épargne demain. Anticiper, arbitrer et se faire accompagner devient plus que jamais essentiel.

Lire notre article: Boostez votre assurance vie avec les ETF !

référencement gestion de patrimoine

Référencement « mes finances précieuses »

Nous sommes heureux d’annoncer que le cabinet Patrimoine Design est désormais référencé sur le site mesfinancesprécieuses, mes finances précieuses.

Vous avez des questions sur vos placements, votre retraite, votre succession, vos éventuelles sociétés ? N’hésitez pas à contacter le cabinet Patrimoine Design

Être accompagné par un CGP (Conseiller en Gestion de Patrimoine) plutôt que directement par une banque, c’est surtout choisir plus de personnalisation, plus d’indépendance, et souvent une stratégie patrimoniale plus globale.

mes finances précieuses

1. Personnalisation

Une banque se concentre souvent sur ses produits financiers

Un CGP, lui, peut travailler sur une vision globale :

  • placements financiers
  • fiscalité
  • immobilier
  • retraite
  • transmission / succession
  • protection familiale (prévoyance)
  • structure juridique (SCI, holding…)

👉 Le CGP pense “stratégie” là où la banque pense souvent “produit”.

2. Indépendance

Une banque (surtout classique) est généralement “maison” :

  • elle propose majoritairement ses fonds, assurances vie, etc.
  • parfois des solutions “partenaires” mais sélectionnées

Un CGP (surtout indépendant) peut :

  • comparer plusieurs assureurs
  • sélectionner des fonds et supports plus larges
  • choisir des solutions adaptées (PEA, AV, PER, SCPI, private equity…)
  • arbitrer selon ton profil et tes objectifs

👉 Tu as accès à un univers d’investissement plus large, souvent avec plus de souplesse.

3. Moins de conflits d’intérêts

Dans une banque, le conseiller est souvent :

  • salarié
  • soumis à des objectifs commerciaux
  • encouragé à vendre certains produits prioritaires

Un bon CGP :

  • est rémunéré par honoraires ou rétrocessions transparentes
  • doit justifier son conseil (devoir de conseil)
  • est censé agir dans l’intérêt client (et pas dans celui d’une gamme interne)

👉 On est moins dans la vente, plus dans le conseil, quand le CGP est bien choisi.

❓ Comment booster son patrimoine en 2026 ?

Booster son patrimoine en 2026 consiste à combiner sécurisation des actifs, optimisation fiscale et anticipation des projets de vie. Cela passe par un audit patrimonial, une diversification adaptée, une allocation financière cohérente et une réflexion sur la retraite et la transmission.

❓ Pourquoi réaliser un audit patrimonial en 2026 ?

Un audit patrimonial permet d’avoir une vision globale et actualisée de sa situation financière, immobilière, fiscale et juridique. En 2026, face aux incertitudes économiques et fiscales, il constitue un préalable indispensable à toute stratégie patrimoniale efficace.

❓ Quels sont les meilleurs placements pour 2026 ?

Il n’existe pas de placement universel en 2026. Les solutions doivent être choisies en fonction du profil de l’investisseur, de ses objectifs et de son horizon de placement. Une diversification entre actifs financiers, immobilier et solutions de long terme reste essentielle.

❓ Comment optimiser sa fiscalité patrimoniale en 2026 ?

L’optimisation fiscale repose sur une analyse globale des revenus, des investissements et des objectifs. Elle peut inclure des stratégies liées à l’épargne long terme, à l’immobilier, à la préparation de la retraite et à la transmission, tout en respectant la réglementation en vigueur.

❓ Pourquoi anticiper la retraite dès maintenant ?

Anticiper la retraite permet de lisser l’effort d’épargne, de bénéficier de l’effet du temps et de sécuriser son niveau de vie futur. En 2026, les incertitudes sur les régimes obligatoires renforcent l’importance d’une retraite complémentaire par capitalisation.

❓ La transmission du patrimoine doit-elle être préparée à l’avance ?

Oui. Une transmission anticipée permet de réduire la fiscalité, de sécuriser juridiquement les transmissions et d’accompagner les bénéficiaires dans de bonnes conditions. Elle s’inscrit dans une stratégie patrimoniale globale et évolutive.

❓ Un CGP est-il utile pour les chefs d’entreprise ?

Absolument. Le CGP accompagne les chefs d’entreprise dans la structuration de leur patrimoine, l’optimisation fiscale, la préparation de la cession, la retraite et la transmission, en tenant compte des enjeux spécifiques liés à l’activité professionnelle.

Contactez Patrimoine Design pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé et structurer votre patrimoine de manière optimale.

mon patrimoine financier

Référencement « Monpatrimoinesolide »

Notre cabinet Patrimoine Design est désormais référencé sur le site internet Monpatrimoinesolide

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1. Personnalisation

Une banque se concentre souvent sur :

  • ses produits financiers
  • ton épargne / ton crédit
  • parfois ton assurance

Un CGP, lui, peut travailler sur une vision globale :

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  • fiscalité
  • immobilier
  • retraite
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  • protection familiale (prévoyance)
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👉 Le CGP pense “stratégie” là où la banque pense souvent “produit”.

2. Indépendance

Une banque (surtout classique) est généralement “maison” :

  • elle propose majoritairement ses fonds, assurances vie, etc.
  • parfois des solutions “partenaires” mais sélectionnées

Un CGP (surtout indépendant) peut :

  • comparer plusieurs assureurs
  • sélectionner des fonds et supports plus larges
  • choisir des solutions adaptées (PEA, AV, PER, SCPI, private equity…)
  • arbitrer selon ton profil et tes objectifs

👉 Tu as accès à un univers d’investissement plus large, souvent avec plus de souplesse.

3. Moins de conflits d’intérêts

Dans une banque, le conseiller est souvent :

  • salarié
  • soumis à des objectifs commerciaux
  • encouragé à vendre certains produits prioritaires

Un bon CGP :

  • est rémunéré par honoraires ou rétrocessions transparentes
  • doit justifier son conseil (devoir de conseil)
  • est censé agir dans l’intérêt client (et pas dans celui d’une gamme interne)

👉 On est moins dans la vente, plus dans le conseil, quand le CGP est bien choisi.