placement rentabilité 20% par an FIPS

20% de rendement annualisé avec le fonds professionnel Blue Owl

Qu’est-ce qu’un fonds professionnel ?

Une fonds professionnel nommé FIPS (Fonds d’Investissement Professionnels Spécialisés) destiné à des investisseurs avertis est un fonds réservé aux investisseurs professionnels ou assimilés, créé pour offrir une grande liberté d’investissement par rapport aux fonds grand public.

Dans cet article, nous présentons un fonds professionnel « Blue Owl GP Stakes Strategy » qui présente des caractéristiques intéressantes, à savoir un risque maîtrisé et un rendement très élevé

1.     Comment fonctionne l’investissement en FIPS ?

Un FIPS (Fonds d’Investissement Professionnels Spécialisés) fonctionne de la manière suivante :

Le fonds professionnel est géré par une société de gestion très reconnu (souvent au-delà de 100 Milliards $ d’encours sous gestion). La société de gestion prend des parts au capital de différentes sociétés non cotées.

Le FIPS bénéficie d’une très grande souplesse :

  • Private equity (PME, startups, entreprises non cotées)
  • Dette privée
  • Immobilier
  • Infrastructures
  • Fonds alternatifs
  • Actifs réels
  • Produits complexes ou structurés

Il peut utiliser :

  • de l’effet de levier,
  • des instruments dérivés,
  • des stratégies opportunistes.

2.     A qui s’adresse t’il ?

Un FIPS est accessible uniquement :

  • aux investisseurs professionnels (au sens de la réglementation),
  • ou aux investisseurs avertis pouvant justifier :
    • d’un investissement minimum (souvent 100 000 €),
    • et/ou de compétences financières suffisantes.

👉 Il n’est pas accessible au grand public.

3.     Risques d’un FIPS

Les risques d’un FIPS sont souvent élevés :

  • Perte en capital possible
  • Faible liquidité
  • Horizon d’investissement long
  • Valorisation parfois peu fréquente

C’est pourquoi le cadre réglementaire est volontairement plus souple, en contrepartie d’une responsabilité accrue de l’investisseur.

4.     Blue Owl : un leader mondial du GP Stakes

Blue Owl Capital est une société américaine de gestion d’actifs alternatifs cotée à la Bourse de New York sous le symbole OWL. Elle a été créée en 2021 et s’est rapidement imposée comme un acteur majeur du private capital, avec près de 295 milliards de dollars d’actifs sous gestion à la fin du troisième trimestre 2025 : un volume significatif qui illustre sa croissance rapide et la demande soutenue pour ses stratégies d’investissement alternatives.

La société investit à travers plusieurs plateformes complémentaires : le crédit privé (prêts directs à des entreprises), les actifs réels (immobilier net-lease, infrastructures) et le GP Strategic Capital (participations minoritaires dans des gestionnaires de fonds privés). Cette diversification lui permet d’offrir une gamme variée de solutions de financement et d’investissement à des clients institutionnels, des investisseurs privés et des compagnies d’assurance, avec un objectif de rendements ajustés au risque et de préservation du capital à long terme.

Blue Owl s’appuie sur 1 200 collaborateurs répartis en Amérique, Europe, Asie et Moyen-Orient.

En résumé, Blue Owl est un gestionnaire alternatif global, actif dans le crédit, les actifs réels et l’investissement stratégique, avec une forte croissance d’actifs sous gestion et une présence internationale affirmée.

Le gérant dispose de trois stratégies complémentaires : la dette privée, les actifs réels et le GP Stakes.

A.     Qu’est ce que le GP Stakes

Le GP Stakes est une stratégie consistant à prendre des participations minoritaires dans les plus grandes sociétés de gestion d’actifs privés au monde comme CVC, Bridgepoint, PAI Partners ou encore Vista. Sur sa stratégie GP Stakes, Blue Owl totalise plus de 95 transactions, 65 milliards d’euros sous gestion, et détient près de 90 % de part de marché sur le segment Large Cap. 

Blue Owl investit dans des sociétés de gestion de premier plan, reconnues pour leurs rentabilités élevées, leurs marges attractives, un track-record éprouvé et une gouvernance solide.

Cette stratégie donne aux investisseurs une exposition directe au modèle économique des sociétés de gestion de Private equity, en captant plusieurs sources de revenus :

  • Des frais de gestion contractuels, stables et résistants aux cycles de marché
  • Le carried interest qui est une rémunération directement liée à la performance des fonds gérés
  • Les revenus de bilan, reflétant la performance des investissements réalisés par le gérant avec ses fonds propres

Au-delà de la stabilité des flux et du potentiel de performance, cette approche permet de bénéficier de la création de valeur à long terme, portée par la croissance des gérants de Private Equity : augmentation de leurs encours sous gestion, diversification stratégique et élargissement de leur base d’investisseurs (intentionnels, patrimoniaux, etc.)

B. Une combinaison unique de trois univers complémentaires

·         Private Equity (création de valeur long terme) : des rendements comparables aux meilleurs fonds de Private Equity

·         Dette Privée (flux récurrents et prévisibles) : revenus contractuels, stables et décorrélés des marchés publics.

·         Secondaire (liquidité accélérée et visibilité sur les actifs) : réduction de la courbe en J et vélocité (=retour du capital) plus rapide

Cette combinaison permet d’allier rendements élevés, visibilité des cash-flows et protection en cycle baissier, une solution unique dans l’univers du non coté.

5.     Présentation du FIPS Blue Owl GP Stakes Strategy

Le fonds professionnel FIPS Blue Owl GP Stakes Strategy a les caractéristiques suivantes :

  • Fonds professionnel exclusivement commercialisé via Private Corner, géré par BLUE OWL
  • Private Corner est l’intermédiaire permettant aux investisseurs particuliers d’avoir accès à ce type de placement à partir de 100 000€, le ticket d’entrée étant normalement de 15M€
  • Prise de participations minoritaires dans des sociétés de gestion (GP) = GP stake comme CVC, Bridgepoint, PAI Partners, Eurazéo ou encore Vista
  • Portefeuille diversifié de 40 sociétés GP/ 200 fonds/ 2500 entreprises
  • La création de valeur se fait via :
  • Des frais de gestion (ils augmentent avec la collecte annuelle de la société de gestion) qui impliquent des revenus réguliers/flux prévisibles
  • Le carried interest = bonus de rémunération dès qu’un fonds d’une société de gestion dépasse les objectifs
  • Les revenus du bilan (cash investi par le GP)
  • Exemple concret : CVC est passé de 113Mds$ en 2021 à 200Mds$ en 2025 d’encours sous gestion
  • Excellent couple rendement / Risque. Le risque est fortement réduit de part les frais de gestion récurrents
  • Blue Owl permet aux sociétés de gestion d’avoir du cash pour accompagner une croissance forte (diversification rapide possible) et donne accès à une plateforme regroupant 60 collaborateurs pour fournir des conseils stratégiques et services
  • Investissements 55% US 45% Europe
  • TRI 20% annuel/ multiple de 3 net visé
  • Minimum de souscription de 100 000 € par appel de fonds pendant 5 ans
  • Effort réel de trésorerie maximum de 61% en année 3
  • Exemple chiffré : Investissement 100 000€, Effort réel 55 000€, objectif de rendement à 10 ans = 297 000€, soit 5,4 fois + que l’effort réel de 55 000€
  • 1er Remboursement dès l’année 2
  • Engagement global 10 ans prorogeable 3 fois 1 an
  • Fiscalité PFU 30%
  • Faible courbe en J
  • Prime égalisation demandé au-delà du 07/12/2025

Voici un échéancier des appels de fonds ainsi que les remboursements:

6.     Quel technique dois-je utiliser pour maximiser mon gain et réduire mon risque ?

Voici le track record (Performances passées) de la société Blue Owl :

Vous êtes intéressés pour investir ? N’hésitez pas à contacter le cabinet Patrimoine Design (contact@patrimoine-design.fr  – 06 87 28 18 83)

contrat sportif professionnel

Le contrat de travail du sportif : ce que les sportifs doivent absolument savoir pour protéger leur avenir

Le sport professionnel n’est plus réservé à quelques disciplines emblématiques. Aujourd’hui, le professionnalisme concerne aussi bien les sports collectifs (football, rugby, basket, handball…) que les sports individuels (tennis, cyclisme, sports mécaniques, boxe, etc.). Dans tous les cas, dès lors qu’un sportif perçoit une rémunération en échange de son activité, sous la direction d’un club ou d’une structure, il devient un salarié au sens du droit du travail.

Ainsi, les contrats conclus entre un club et un sportif professionnel, comme celui qui liait Kylian Mbappé au PSG, sont bel et bien des contrats de travail, avec toutes les conséquences sociales, juridiques et financières que cela implique.

Cependant, le sport a ses particularités : carrières courtes, aléa sportif permanent, valeur médiatique, transferts, obligations d’image ou encore pression de la performance. Ces spécificités ont poussé le législateur, en 2015, à créer un contrat à durée déterminée adapté : le CDD spécifique du sportif professionnel, désormais régi par les articles L.222-2-1 et suivants du Code du sport.

Comprendre ce contrat est essentiel :

  • pour anticiper les revenus présents et futurs,
  • pour mesurer la stabilité professionnelle du joueur,
  • pour bâtir une stratégie patrimoniale adaptée à une carrière parfois aussi brillante que brève,
  • et pour accompagner l’athlète dans ses choix financiers ou d’organisation patrimoniale.

Ce contrat de travail, souvent méconnu du grand public, influence pourtant directement la sécurité financière du sportif et la pérennité de son capital.

basketball contrat sport professionnel

I. Un contrat de travail atypique : du CDD d’usage au CDD spécifique du sportif

A. Avant 2015 : l’incertitude des CDD d’usage

Pendant longtemps, les clubs ont utilisé le CDD d’usage prévu par le Code du travail pour recruter des sportifs. Ce contrat, autorisé dans certains secteurs « où il est d’usage constant de ne pas recourir au CDI », semblait correspondre à l’activité sportive :

  • activité saisonnière,
  • performances variables,
  • durée de carrière limitée,
  • composition des effectifs évoluant chaque saison.

Cependant, les tribunaux ont progressivement rappelé un principe important :

Pour être valable, le CDD doit reposer sur des éléments concrets démontrant que l’emploi est, par nature, temporaire.

Or, ni la saisonnalité, ni les compétitions, ni les performances du joueur ne suffisent à établir ce caractère temporaire.

La jurisprudence a condamné plusieurs clubs lorsque les CDD successifs couvraient en réalité des besoins permanents. Les décisions rendues au niveau national ont même conduit à des requalifications en CDI, comme dans les affaires récemment jugées concernant des basketteuses, des rugbymen ou encore des joueurs de football.

Cette insécurité juridique a rendu nécessaire la création d’un cadre clair.

B. Depuis 2015 : le CDD devient la norme dans le sport professionnel

La loi du 27 novembre 2015 marque un tournant. Elle consacre le CDD comme forme obligatoire du contrat de travail du sportif professionnel, afin de :

  • protéger les sportifs,
  • encadrer les pratiques contractuelles,
  • et garantir l’équité des compétitions.

Le CDD spécifique du sportif présente des caractéristiques uniques :

1. Une durée strictement encadrée

  • Minimum : 12 mois, correspondant à une saison sportive.
  • Maximum : 5 ans.

2. Un formalisme obligatoire

Le contrat doit être écrit et comporter des mentions précises (durée, rémunération, caisses de retraite, prévoyance, obligations, etc.).

À défaut, il peut être requalifié en CDI, entraînant des indemnités potentiellement très lourdes pour le club.

3. Des renouvellements autorisés

Contrairement au droit commun, la succession de CDD est parfaitement licite, puisque le CDD est la seule forme légale dans ce secteur.

4. Une différence claire entre contrat de travail et contrat d’image

Les revenus tirés de l’exploitation commerciale de l’image du sportif (publicités, partenariats, opérations marketing) ne sont pas des salaires.

Ils relèvent d’un contrat commercial, parfois d’une structure dédiée (société d’image). Pour la gestion patrimoniale, cette distinction est essentielle :

  • le salaire dépend du CDD sportif,
  • les revenus d’image, souvent très élevés, peuvent être optimisés légalement dans un cadre différent.

II. Les obligations réciproques : performance, éthique et image

A. Les obligations du sportif : bien plus qu’un simple salarié

Comme tout salarié, le sportif professionnel doit respecter les directives de son employeur. Néanmoins, son statut implique des obligations particulières.

1. Les obligations sportives

  • Participer aux entraînements et aux compétitions.
  • Respecter le staff technique et les normes fédérales.
  • Maintenir une condition physique compatible avec le haut niveau.

Ces obligations peuvent être renforcées par :

  • la convention collective de la discipline,
  • les règlements de la ligue,
  • le règlement intérieur du club.

2. Les obligations promotionnelles

Le sportif doit également participer aux actions éducatives et commerciales du club :

  • événements avec les supporters ou partenaires,
  • opérations caritatives,
  • campagnes de promotion du club.

3. L’obligation d’exemplarité

Le sportif est l’ambassadeur de son club, parfois de son pays.

Ses comportements, sur comme en dehors du terrain, y compris sur les réseaux sociaux, engagent l’image du club.

Cela crée une zone grise entre vie privée et image professionnelle, souvent encadrée par des clauses d’éthique ou de comportement.

B. Les obligations du club : offrir des conditions dignes d’un professionnel

En contrepartie, le club doit fournir au joueur les moyens d’exercer son métier dans de bonnes conditions :

  • installations adaptées,
  • staff médical,
  • matériel professionnel,
  • suivi physique et nutritionnel.

L’article L.222-2-9 du Code du sport impose même que le club garantisse des conditions d’entraînement équivalentes pour tous les joueurs sous contrat.

Ce texte vise notamment la pratique controversée du « loft », où certains joueurs sont mis à l’écart du groupe pour des motifs sportifs ou contractuels.

La Charte du Football professionnel encadre désormais strictement ces pratiques pour protéger la dignité et la carrière du sportif.

Pour le patrimoine du joueur, être mis au placard peut :

  • freiner un transfert,
  • réduire ses revenus de performance,
  • faire chuter sa valeur médiatique,
  • compromettre ses futures négociations de contrat.

III. La rupture du contrat : un enjeu financier majeur

A. Les conditions strictes de rupture anticipée

Comme tout CDD, le contrat du sportif ne peut être rompu avant son terme que dans cinq cas :

  1. Accord des parties,
  2. Faute grave,
  3. Force majeure,
  4. Inaptitude constatée par un médecin du travail,
  5. L’embauche en contrat à durée indéterminée.

Dans les faits, la rupture pour faute grave est rare du côté des clubs :

  • elle prive l’employeur d’une indemnité de transfert,
  • elle expose à une contestation prud’homale.

En revanche, c’est parfois le joueur qui invoque une faute grave du club :

  • mise à l’écart abusive,
  • conditions d’entraînement insuffisantes,
  • manquements contractuels répétés.

Là encore, les enjeux financiers sont considérables.

B. Les requalifications : des conséquences lourdes pour les clubs

L’affaire Adrien Rabiot / PSG (Cour d’appel de Paris, 2025) illustre parfaitement les risques juridiques avant 2015.

Le joueur, après 4 CDD successifs couvrant 9 ans de relation de travail, a obtenu la requalification en CDI, car ses contrats avaient été conclus avant l’entrée en vigueur de la loi de 2015.

Conséquences :

  • indemnité de requalification,
  • indemnité de licenciement,
  • indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse,
  • indemnités compensatrices (préavis, congés payés…).

Total : plus d’un million d’euros.

Néanmoins, depuis la loi de 2015, la requalification des CDD en CDI n’est plus automatique. Le législateur a consacré le recours au CDD spécifique lorsque la nature de l’activité le justifie, imposant au salarié de démontrer un abus caractérisé pour obtenir une requalification.

Alors que l’affaire Rabiot concernait en grande partie des contrats antérieurs à cette réforme, la décision du Conseil de prud’hommes de Paris de décembre 2025 dans le litige opposant le PSG à Kylian Mbappé illustre cette évolution : faute de preuve d’un recours injustifié aux CDD, la requalification en CDI a été rejetée.

Ces décisions rappellent que le contrat de travail du sportif reste, malgré sa spécificité, soumis à la protection du droit du travail.

IV. Un enjeu clé pour la gestion de patrimoine : anticiper, sécuriser et structurer

Le contrat de travail du sportif est le document qui détermine l’essentiel de ses revenus. Dans un contexte où la carrière peut s’arrêter du jour au lendemain (blessure, non-renouvellement, mise à l’écart ou encore transfert), il doit être au cœur de la stratégie patrimoniale pour plusieurs raisons.

A. Sécuriser les revenus : comprendre la structure du contrat

Il est important d’analyser :

  • le salaire fixe ;
  • les primes variables (matchs joués, victoires, performances, prime de fidélité, prime de signature) ;
  • la durée du contrat ;
  • les clauses de rupture ;
  • les éventuelles clauses d’image et leur traitement fiscal.

Cette analyse permet de déterminer :

  • la capacité d’épargne du joueur,
  • sa marge d’investissement,
  • les risques en cas de rupture anticipée,
  • la possibilité de structurer certains revenus (Ex: société d’image, épargne salariale, holding).

B. Préparer l’après-carrière : une priorité absolue

La majorité des sportifs de haut niveau arrête leur carrière avant 35 ans.

Pendant les années de forte rémunération, il est donc essentiel de :

  • constituer un capital de sécurité,
  • investir dans des actifs diversifiés (immobilier, financier, entrepreneurial),
  • sécuriser les revenus d’image,
  • mettre en place une stratégie d’optimisation fiscale et successorale,
  • préparer une reconversion professionnelle.

Le contrat de travail du sportif est l’un des principaux indicateurs permettant d’anticiper ce « pic de revenus » et d’en tirer des décisions patrimoniales structurantes.

Conclusion

Le contrat de travail du sportif professionnel est un contrat atypique, à mi-chemin entre droit du travail, droit du sport et enjeux économiques. Il encadre une activité marquée par la performance, la médiatisation, la précarité sportive et des revenus très concentrés dans le temps.

Pour le sportif, il ne s’agit pas simplement d’un contrat de travail : c’est le socle de sa stabilité financière, le point de départ de sa stratégie patrimoniale et l’outil qui conditionne sa capacité à se projeter.

Ainsi, comprendre ce contrat avec ses spécificités, ses risques et ses opportunités est indispensable pour la carrière d’un sportif dans :

  • la sécurisation des revenus,
  • la valorisation de de son image,
  • la constitution d’un patrimoine solide,
  • et la préparation d’une reconversion réussie.
fonds en euros à 5,2% de rendement

Assurance vie en 2026 : le fonds en euros à 5,2% de rendement VS Livret A à 1,5%

Après plusieurs années marquées par des rendements historiquement bas, l’épargne réglementée et les placements sécurisés connaissent en 2026 un tournant majeur. Inflation maîtrisée, normalisation des taux et stratégie active des assureurs redonnent de l’attrait à certains supports longtemps délaissés. Parmi eux, le fonds en euros d’assurance vie retrouve une place centrale dans les stratégies patrimoniales, avec des rendements désormais très supérieurs à ceux du Livret A et des anciens plans d’épargne logement (PEL).

Notre contrat d’assurance vie s’inscrit pleinement dans cette dynamique et propose en 2026 un fonds en euros particulièrement performant, avec un rendement net de frais de gestion de 4,7 % ou 5,2 %, selon la part d’unités de compte investie. Une opportunité rare, dans un contexte où des milliards d’euros vont être contraints de quitter les PEL du fait de leur clôture automatique.

Décryptage.

Un fonds en euros performant en 2026 : jusqu’à 5,2 % net de frais

Le fonds en euros reste le support préféré des épargnants français pour une raison simple : le capital est garanti, les intérêts sont définitivement acquis, et la liquidité est élevée. Longtemps pénalisé par la baisse des taux obligataires, il retrouve aujourd’hui de la compétitivité grâce à une gestion plus dynamique et à des allocations diversifiées.

En 2026, notre assurance vie propose un fonds en euros affichant des performances particulièrement attractives pour tout versement à partir de 100 000€ :

  • 4,7 % net de frais de gestion lorsque la part d’unités de compte (UC) est au minimum de 50 %
  • 5,2 % net de frais de gestion lorsque la part d’unités de compte est au minimum de 70 %

Ces rendements du fonds en euros s’entendent nets de frais de gestion, ce qui constitue un point essentiel pour l’épargnant. Ils traduisent la capacité de l’assureur à capter des opportunités de marché tout en mutualisant les risques.

Pourquoi une condition sur les unités de compte ?

La condition d’investissement en unités de compte répond à une logique simple : elle permet à l’assureur d’accéder à des actifs plus rémunérateurs (immobilier, infrastructures, actions, dette privée), tout en maintenant une part sécurisée sur le fonds en euros.

Contrairement à une idée reçue, cela ne signifie pas une prise de risque excessive. Les unités de compte peuvent être finement sélectionnées et diversifiées, en fonction du profil de l’épargnant, de son horizon de placement et de ses objectifs patrimoniaux.

Livret A : un rendement réel en forte perte de vitesse

Face à ces performances, le Livret A apparaît de moins en moins compétitif. En 2026, son taux baisse au 1er février à 1,5 %, un niveau historiquement faible au regard des alternatives disponibles.

Rappel : à quoi sert réellement le Livret A ?

Le Livret A reste utile pour :

  • l’épargne de précaution,
  • la liquidité immédiate,
  • les dépenses imprévues.

Mais il n’a plus vocation à être un outil de valorisation du capital à moyen ou long terme.

Historique du rendement du Livret A

Un regard sur l’historique du Livret A permet de mieux comprendre la situation actuelle :

  • 1980–1985 : taux supérieurs à 8 %
  • 1990 : autour de 6 %
  • 2000 : environ 3 %
  • 2009 : 1,25 %
  • 2011 : 2,25 %
  • 2015–2019 : 0,75 %
  • 2020–2021 : 0,5 % (plus bas historique)
  • 2023 : 3 % (remontée exceptionnelle liée à l’inflation)
  • 2026 : 1,7 % puis 1,5% en février

Cette trajectoire montre clairement que le Livret A est devenu un outil de sécurité, mais plus un placement de performance. À long terme, son rendement est souvent inférieur à l’inflation, ce qui entraîne une érosion du pouvoir d’achat de l’épargne.

Assurance vie vs Livret A : une comparaison sans appel

En comparant les deux solutions, l’écart est significatif :

PlacementRendement 2026FiscalitéCapital garanti
Livret A1,5 %ExonéréOui
Fonds euros (50 % UC)4,7 % netFiscalité assurance vieOui
Fonds euros (70 % UC)5,2 % netFiscalité assurance vieOui

Même en tenant compte de la fiscalité de l’assurance vie, l’écart de rendement reste largement en faveur du fonds en euros, surtout lorsque le contrat a plus de 8 ans et bénéficie de son cadre fiscal avantageux.

Une vague massive de clôtures de PEL à partir de mars 2026

Au-delà de la comparaison avec le Livret A, un autre phénomène majeur va marquer les prochaines années : la clôture automatique de millions de Plans d’Épargne Logement (PEL).

Une conséquence directe de la loi de 2010

La loi de 2010 a introduit une limitation de la durée de vie des PEL ouverts après le 1er mars 2011, fixée à 15 ans maximum. Arrivés à échéance, ces plans sont automatiquement clôturés, avec obligation pour les épargnants de réallouer leur capital.

À partir de mars 2026, ce mécanisme va s’accélérer fortement.

A l’échéance, le PEL est clôturé sans accord préalable et les fonds sont transférés automatiquement vers un livret bancaire classique, au taux fixé par la banque (souvent très faible). 

Les établissements préviennent toutefois leurs clients au moins deux mois avant, afin d’organiser une réorientation de l’épargne (livrets réglementés, assurance vie, dépôt à terme…). Les épargnants peuvent aussi anticiper la clôture à tout moment.

Des chiffres impressionnants

Selon la Banque de France :

  • 3,2 millions de PEL seront concernés dès 2026
  • Cela représente plus d’un tiers des PEL existants
  • Entre 2026 et 2030, jusqu’à 93 milliards d’euros devront être réinvestis
  • Un pic de clôtures est attendu en 2030

Il s’agit d’un phénomène inédit par son ampleur, qui va contraindre de nombreux épargnants à repenser leur stratégie.

Pourquoi le fonds en euros est une excellente alternative au PEL

De nombreux PEL concernés par ces clôtures affichent aujourd’hui :

  • des rendements faibles,
  • une fiscalité devenue moins avantageuse,
  • une utilité réduite pour un projet immobilier inexistant.

Dans ce contexte, le fonds en euros d’assurance vie constitue une solution naturelle de réallocation, pour plusieurs raisons :

  1. Sécurité du capital, comparable à celle du PEL
  2. Rendement nettement supérieur aux PEL récents
  3. Souplesse totale (versements, rachats, arbitrages)
  4. Fiscalité attractive à long terme
  5. Transmission optimisée en cas de décès

En réorientant les sommes issues d’un PEL clôturé vers le fonds en euros, l’épargnant peut transformer une contrainte réglementaire en véritable opportunité patrimoniale.

2026 : une année charnière pour l’épargne des Français

Entre :

  • la baisse durable du rendement du Livret A,
  • la remontée spectaculaire des performances des fonds en euros,
  • et la vague massive de clôtures de PEL,

l’année 2026 marque un tournant stratégique pour l’épargne financière.

Notre assurance vie, avec un fonds en euros offrant jusqu’à 5,2 % net de frais, s’impose comme une solution de premier plan pour :

  • sécuriser son capital,
  • améliorer le rendement global de son patrimoine,
  • préparer l’avenir avec souplesse et efficacité.

Dans un environnement en mutation, les décisions prises aujourd’hui auront un impact durable sur la performance de l’épargne demain. Anticiper, arbitrer et se faire accompagner devient plus que jamais essentiel.

référencement gestion de patrimoine

Référencement « mes finances précieuses »

Nous sommes heureux d’annoncer que le cabinet Patrimoine Design est désormais référencé sur le site mesfinancesprécieuses, mes finances précieuses.

Vous avez des questions sur vos placements, votre retraite, votre succession, vos éventuelles sociétés ? N’hésitez pas à contacter le cabinet Patrimoine Design

Être accompagné par un CGP (Conseiller en Gestion de Patrimoine) plutôt que directement par une banque, c’est surtout choisir plus de personnalisation, plus d’indépendance, et souvent une stratégie patrimoniale plus globale.

mes finances précieuses

1. Personnalisation

Une banque se concentre souvent sur ses produits financiers

Un CGP, lui, peut travailler sur une vision globale :

  • placements financiers
  • fiscalité
  • immobilier
  • retraite
  • transmission / succession
  • protection familiale (prévoyance)
  • structure juridique (SCI, holding…)

👉 Le CGP pense “stratégie” là où la banque pense souvent “produit”.

2. Indépendance

Une banque (surtout classique) est généralement “maison” :

  • elle propose majoritairement ses fonds, assurances vie, etc.
  • parfois des solutions “partenaires” mais sélectionnées

Un CGP (surtout indépendant) peut :

  • comparer plusieurs assureurs
  • sélectionner des fonds et supports plus larges
  • choisir des solutions adaptées (PEA, AV, PER, SCPI, private equity…)
  • arbitrer selon ton profil et tes objectifs

👉 Tu as accès à un univers d’investissement plus large, souvent avec plus de souplesse.

3. Moins de conflits d’intérêts

Dans une banque, le conseiller est souvent :

  • salarié
  • soumis à des objectifs commerciaux
  • encouragé à vendre certains produits prioritaires

Un bon CGP :

  • est rémunéré par honoraires ou rétrocessions transparentes
  • doit justifier son conseil (devoir de conseil)
  • est censé agir dans l’intérêt client (et pas dans celui d’une gamme interne)

👉 On est moins dans la vente, plus dans le conseil, quand le CGP est bien choisi.

❓ Comment booster son patrimoine en 2026 ?

Booster son patrimoine en 2026 consiste à combiner sécurisation des actifs, optimisation fiscale et anticipation des projets de vie. Cela passe par un audit patrimonial, une diversification adaptée, une allocation financière cohérente et une réflexion sur la retraite et la transmission.

❓ Pourquoi réaliser un audit patrimonial en 2026 ?

Un audit patrimonial permet d’avoir une vision globale et actualisée de sa situation financière, immobilière, fiscale et juridique. En 2026, face aux incertitudes économiques et fiscales, il constitue un préalable indispensable à toute stratégie patrimoniale efficace.

❓ Quels sont les meilleurs placements pour 2026 ?

Il n’existe pas de placement universel en 2026. Les solutions doivent être choisies en fonction du profil de l’investisseur, de ses objectifs et de son horizon de placement. Une diversification entre actifs financiers, immobilier et solutions de long terme reste essentielle.

❓ Comment optimiser sa fiscalité patrimoniale en 2026 ?

L’optimisation fiscale repose sur une analyse globale des revenus, des investissements et des objectifs. Elle peut inclure des stratégies liées à l’épargne long terme, à l’immobilier, à la préparation de la retraite et à la transmission, tout en respectant la réglementation en vigueur.

❓ Pourquoi anticiper la retraite dès maintenant ?

Anticiper la retraite permet de lisser l’effort d’épargne, de bénéficier de l’effet du temps et de sécuriser son niveau de vie futur. En 2026, les incertitudes sur les régimes obligatoires renforcent l’importance d’une retraite complémentaire par capitalisation.

❓ La transmission du patrimoine doit-elle être préparée à l’avance ?

Oui. Une transmission anticipée permet de réduire la fiscalité, de sécuriser juridiquement les transmissions et d’accompagner les bénéficiaires dans de bonnes conditions. Elle s’inscrit dans une stratégie patrimoniale globale et évolutive.

❓ Un CGP est-il utile pour les chefs d’entreprise ?

Absolument. Le CGP accompagne les chefs d’entreprise dans la structuration de leur patrimoine, l’optimisation fiscale, la préparation de la cession, la retraite et la transmission, en tenant compte des enjeux spécifiques liés à l’activité professionnelle.

Contactez Patrimoine Design pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé et structurer votre patrimoine de manière optimale.

mon patrimoine financier

Référencement « Monpatrimoinesolide »

Notre cabinet Patrimoine Design est désormais référencé sur le site internet Monpatrimoinesolide

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Être accompagné par un CGP (Conseiller en Gestion de Patrimoine) plutôt que directement par une banque, c’est surtout choisir plus de personnalisation, plus d’indépendance, et souvent une stratégie patrimoniale plus globale.

1. Personnalisation

Une banque se concentre souvent sur :

  • ses produits financiers
  • ton épargne / ton crédit
  • parfois ton assurance

Un CGP, lui, peut travailler sur une vision globale :

  • placements financiers
  • fiscalité
  • immobilier
  • retraite
  • transmission / succession
  • protection familiale (prévoyance)
  • structure juridique (SCI, holding…)

👉 Le CGP pense “stratégie” là où la banque pense souvent “produit”.

2. Indépendance

Une banque (surtout classique) est généralement “maison” :

  • elle propose majoritairement ses fonds, assurances vie, etc.
  • parfois des solutions “partenaires” mais sélectionnées

Un CGP (surtout indépendant) peut :

  • comparer plusieurs assureurs
  • sélectionner des fonds et supports plus larges
  • choisir des solutions adaptées (PEA, AV, PER, SCPI, private equity…)
  • arbitrer selon ton profil et tes objectifs

👉 Tu as accès à un univers d’investissement plus large, souvent avec plus de souplesse.

3. Moins de conflits d’intérêts

Dans une banque, le conseiller est souvent :

  • salarié
  • soumis à des objectifs commerciaux
  • encouragé à vendre certains produits prioritaires

Un bon CGP :

  • est rémunéré par honoraires ou rétrocessions transparentes
  • doit justifier son conseil (devoir de conseil)
  • est censé agir dans l’intérêt client (et pas dans celui d’une gamme interne)

👉 On est moins dans la vente, plus dans le conseil, quand le CGP est bien choisi.

référencement gestion de patrimoine

Référencement sur cabinet gestion de patrimoine

Pour rechercher un cabinet de gestion de patrimoine, il est nécessaire de se renseigner sur plusieurs facteurs; dans cet article, nous allons vous expliquer les points de vigilance essentiels à avoir lors de votre recherche.

Quel est le rôle d’un gestionnaire de patrimoine ?

Le gestionnaire de patrimoine accompagne ses clients pour organiser, développer et protéger leur patrimoine. Il réalise un diagnostic complet : revenus, épargne, immobilier, dettes, objectifs, situation familiale et fiscale. Il définit ensuite une stratégie sur mesure, en fonction du profil de risque et de l’horizon de placement. Il conseille sur des solutions variées : assurance-vie, PER, immobilier, placements financiers, private equity, etc. Il optimise la fiscalité (impôt sur le revenu, IFI, transmission, donations, succession…). Il aide également à préparer des projets de vie : retraite, achat immobilier, études des enfants, transmission d’entreprise. Il peut aussi accompagner les chefs d’entreprise sur la rémunération, la cession et la structuration juridique.

Son rôle est d’apporter une vision globale, et de coordonner parfois notaire, expert-comptable et avocat.

Il assure un suivi régulier et ajuste la stratégie selon les évolutions personnelles ou économiques.

Son objectif : sécuriser le client, diversifier les risques et faire croître le patrimoine dans la durée.

Vous êtes à la recherche d’un cabinet de gestion de patrimoine ?

Pour engager une démarche de sélection d’un cabinet de gestion de patrimoine à Lyon, l’idéal est de rencontrer le cabinet et le questionner sur son approche, le niveau d’accompagnement et leur spécialisation (gestion financière, immobilier, optimisation fiscale, transmission…). Lors du premier rendez-vous, n’hésitez pas à demander des éléments concrets : statuts réglementaires, adhésion à une association professionnelle, mode de rémunération et exemples de livrables (lettre de mission, étude patrimoniale, reporting). Un bon conseiller doit être capable de formaliser vos objectifs, de présenter clairement les risques et de proposer une allocation cohérente avec votre situation. La qualité de la relation et la pédagogie sont essentielles : vous devez comprendre les solutions proposées et vous sentir à l’aise dans la durée. Enfin, n’hésitez pas à regarder les avis Google des clients du cabinet concerné

Vous êtes à la recherche d’un cabinet en gestion de patrimoine ? Notre cabinet Patrimoine Design est désormais référencé sur le site : https://www.cabinet-gestion-patrimoine.fr/

Voici le lien concernant notre cabinet

Notre cabinet a + de 100 avis et noté 5 étoiles

Notre cabinet accompagnons les particuliers, les professionnels, les sportifs de haut niveau dans la structuration, la valorisation et la transmission du patrimoine. Nos gestionnaires sont certifiés AMF et AMF durable.

L’AMF (Autorité des marchés financiers) est le régulateur français chargé de protéger l’épargne investie en instruments financiers et d’assurer le bon fonctionnement des marchés. Elle contrôle les acteurs financiers (sociétés de gestion, banques, intermédiaires, conseillers), vérifie la qualité de l’information fournie aux investisseurs et peut sanctionner les manquements aux règles. L’AMF autorise certains produits et veille au respect de la réglementation, notamment en matière de transparence et de lutte contre les abus de marché. Elle publie également des recommandations, des avertissements et des listes noires pour prévenir les arnaques.

Le cabinet est référencé auprès de la CNCGP. Créée en 1978, la Chambre Nationale des Conseils en Gestion de Patrimoine (CNCGP) est l’association professionnelle des Conseils en gestion de patrimoine (CGP). 
En tant qu’association de Conseils en Investissements Financiers (CIF), de courtiers en assurance (IAS) et d’intermédiaires en opérations de banque et en services de paiement (IOBSP), la CNCGP est agréée par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) et par l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR).
 
La CNCGP a pour mission:

  • de promouvoir la profession de CGP
  • de défendre ses intérêts
  • et d’accompagner ses adhérents dans l’exercice de leur activité professionnelle.

boostez son patrimoine en 2026

Les mécanismes à mettre en place pour booster son patrimoine en 2026

L’année 2026 s’ouvre dans un contexte patrimonial paradoxal. D’un côté, les épargnants font face à une incertitude persistante : instabilité budgétaire, débats récurrents sur la fiscalité du patrimoine, évolution des marchés financiers, tensions géopolitiques et ajustements des politiques monétaires. De l’autre, cette période charnière crée de véritables opportunités pour ceux qui savent structurer, anticiper et piloter leur patrimoine avec méthode.

Dans ce contexte, « booster son patrimoine » ne signifie pas prendre davantage de risques de manière désordonnée. Il s’agit au contraire de combiner performance, protection et agilité, en s’appuyant sur des mécanismes éprouvés, adaptés aux règles fiscales et économiques applicables en 2026.

L’objectif de cet article est de proposer une lecture claire et structurée des leviers patrimoniaux à activer en 2026, afin de :

  • sécuriser les acquis,
  • optimiser la fiscalité,
  • préparer les projets de vie (retraite, transmission, investissements),
  • et capter les opportunités de croissance à moyen et long terme.

I. Sécuriser et structurer son patrimoine : les fondations indispensables en 2026

Avant de chercher la performance, toute stratégie patrimoniale efficace repose sur une architecture solide. En 2026, cette étape est plus que jamais essentielle.

A. Réaliser un audit patrimonial global et actualisé

La première étape consiste à dresser une photographie fidèle de sa situation patrimoniale. Trop souvent, les épargnants raisonnent par produits isolés (un bien immobilier, un contrat d’assurance-vie, un compte-titres) sans vision d’ensemble.

Un audit patrimonial complet permet notamment de :

  • recenser l’ensemble des actifs (financiers, immobiliers, professionnels),
  • analyser l’endettement et la structure des financements,
  • mesurer l’exposition aux risques (marchés, taux, concentration sectorielle),
  • évaluer la fiscalité actuelle et future (impôt sur le revenu, IFI, droits de succession),
  • intégrer les objectifs personnels et familiaux.

En 2026, cet audit doit être mis à jour à la lumière :

  • des évolutions de revenus,
  • des changements familiaux (mariage, naissance, divorce),
  • des ajustements réglementaires et fiscaux attendus.

Il constitue le socle sur lequel reposent toutes les décisions ultérieures.

B. Sécuriser les liquidités et bâtir une épargne de précaution

Booster son patrimoine ne signifie pas immobiliser l’intégralité de ses ressources. La liquidité demeure un élément clé de la sécurité financière.

Une épargne de précaution bien calibrée permet de :

  • faire face aux imprévus,
  • éviter des arbitrages contraints en période défavorable,
  • saisir des opportunités d’investissement.

En pratique, cette réserve correspond généralement à 3 à 6 mois de dépenses courantes, placés sur des supports liquides et sécurisés. Même si leur rendement est limité, leur rôle n’est pas la performance mais la stabilité.

En 2026, cette liquidité joue également un rôle stratégique dans un environnement fiscal incertain, en offrant une flexibilité de décision.

C. Repenser la diversification patrimoniale

La diversification reste l’un des principes cardinaux de la gestion de patrimoine. Elle permet de réduire le risque global tout en améliorant le couple rendement/volatilité.

Une diversification pertinente s’apprécie à plusieurs niveaux :

  • diversification des classes d’actifs (financier, immobilier, actifs réels),
  • diversification géographique,
  • diversification des horizons de placement,
  • diversification fiscale.

En 2026, une attention particulière doit être portée aux corrélations entre actifs, afin d’éviter les faux-semblants d’une diversification uniquement théorique.

D. Sécuriser juridiquement son patrimoine

La dimension juridique est souvent sous-estimée, alors qu’elle conditionne la pérennité du patrimoine.

Il est essentiel de :

  • vérifier la cohérence du régime matrimonial avec la stratégie patrimoniale,
  • anticiper les conséquences successorales,
  • sécuriser la détention des actifs (démembrement, indivision, détention via société).

En 2026, les stratégies de protection du conjoint et des enfants doivent être régulièrement réévaluées pour rester en adéquation avec les objectifs familiaux et fiscaux.

II. Dynamiser et projeter son patrimoine : les leviers de croissance et d’anticipation

Une fois les fondations posées, l’enjeu est de donner une dynamique au patrimoine, tout en conservant une maîtrise du risque.

A. Optimiser l’allocation financière dans un environnement incertain

Les marchés financiers en 2026 restent marqués par une forte volatilité. Pour autant, ils demeurent un vecteur incontournable de création de valeur à long terme.

Une allocation financière efficace repose sur :

  • une distinction claire entre horizon court, moyen et long terme,
  • une exposition progressive au risque,
  • une gestion régulière et disciplinée.

Les supports permettant une grande souplesse d’allocation et d’arbitrage conservent toute leur pertinence, notamment pour ajuster la stratégie au fil de l’année.

L’objectif n’est pas de prédire les marchés, mais de construire un portefeuille résilient, capable de traverser différents cycles économiques.

B. Intégrer l’immobilier comme pilier patrimonial ajusté

L’immobilier demeure un pilier central du patrimoine des ménages français. En 2026, il doit cependant être abordé avec discernement.

Les stratégies gagnantes reposent sur :

  • une analyse fine de la rentabilité nette,
  • une gestion rigoureuse de l’endettement,
  • une réflexion sur la durée de détention.

L’immobilier peut répondre à plusieurs objectifs :

  • génération de revenus complémentaires,
  • constitution d’un capital à long terme,
  • transmission patrimoniale optimisée.

En 2026, la sélection des projets, la qualité de l’emplacement et la structuration juridique priment sur une approche purement opportuniste.

C. Anticiper la retraite et lisser l’effort d’épargne

La préparation de la retraite est l’un des enjeux patrimoniaux majeurs des prochaines années. En 2026, elle doit s’inscrire dans une logique d’anticipation et de régularité.

Lisser l’effort d’épargne permet :

  • de réduire l’impact budgétaire,
  • de bénéficier des effets du temps,
  • d’optimiser la fiscalité.

Cette démarche est d’autant plus pertinente que les incertitudes sur les régimes obligatoires renforcent l’importance d’une retraite par capitalisation complémentaire.

D. Mettre en place une stratégie de transmission progressive

La transmission ne se prépare pas à la dernière minute. En 2026, elle doit être pensée comme un processus évolutif, intégré à la stratégie patrimoniale globale.

Anticiper permet notamment de :

  • réduire la charge fiscale,
  • transmettre dans de bonnes conditions juridiques,
  • accompagner les bénéficiaires dans la durée.

Une transmission réussie repose sur un équilibre entre :

  • conservation du contrôle,
  • optimisation fiscale,
  • sécurisation familiale.

E. Intégrer une dimension durable et responsable

La gestion de patrimoine en 2026 ne peut ignorer la montée en puissance des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. Au-delà de l’aspect éthique, cette approche répond à une logique de gestion du risque à long terme.

Intégrer ces critères permet :

  • d’aligner les investissements avec ses valeurs,
  • d’anticiper les mutations économiques,
  • de renforcer la durabilité du patrimoine.

Conclusion

Booster son patrimoine en 2026 ne repose pas sur une recette miracle ni sur des décisions isolées. C’est le résultat d’une stratégie cohérente, structurée et évolutive, fondée sur trois piliers essentiels :

  1. la sécurité,
  2. l’optimisation
  3. l’anticipation.

Dans un environnement économique et fiscal incertain, la clé réside dans la capacité à combiner prudence et opportunisme, tout en conservant une vision globale et de long terme.

Audit patrimonial régulier, diversification intelligente, structuration juridique, anticipation de la retraite et de la transmission constituent autant de leviers à activer de manière coordonnée.

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entrepreneur individuel, quel forme juridique choisir

Entrepreneur Individuel : IR, Micro ou IS, quel régime choisir ?

Introduction

L’entrepreneur individuel occupe une place essentielle dans le tissu économique français. Commerçants, artisans, professionnels libéraux, consultants, agriculteurs… Ces travailleurs indépendants exercent en leur nom propre, sans créer de société. Longtemps considéré comme un statut simple, l’entrepreneur individuel fait pourtant face à une fiscalité complexe et souvent méconnue.

Depuis le 15 mai 2022, la réforme du statut unique de l’entrepreneur individuel a profondément transformé son cadre juridique : séparation automatique des patrimoines personnel et professionnel, disparition progressive de l’EIRL, et surtout possibilité d’opter pour l’impôt sur les sociétés (IS) sans passer par une EURL.

Ces évolutions offrent des opportunités de planification fiscale, mais aussi des risques si les choix sont mal calibrés. Cet article a pour objectif d’expliquer, de manière claire et pédagogique, les différentes options fiscales et les véritables leviers d’optimisation à disposition des entrepreneurs individuels.

I. Le régime de base : l’impôt sur le revenu (IR)

Principe général : l’imposition des bénéfices dans la catégorie adaptée

Par défaut, la fiscalité de l’entrepreneur individuel repose sur l’impôt sur le revenu, selon la nature de l’activité exercée :

  • BIC (bénéfices industriels et commerciaux) : commerçants, artisans, activités de fabrication ou de service relevant du commerce.
  • BNC (bénéfices non commerciaux) : professions libérales réglementées ou non, consultants, formateurs, freelances…
  • BA (bénéfices agricoles) : exploitants agricoles.

Dans ce régime, le bénéfice est imposé au nom de l’entrepreneur, même si ce dernier ne le retire pas de l’entreprise. Il s’ajoute aux autres revenus du foyer fiscal et est soumis au barème progressif de l’IR (jusqu’à 45 %), ainsi qu’aux prélèvements sociaux.

Calcul du bénéfice imposable : réel ou micro ?

L’entrepreneur individuel peut relever :

Du régime réel (simplifié ou normal)

Le bénéfice correspond à :

Bénéfice = produits – charges déductibles

Les charges admises comprennent : loyer, amortissements, fournitures, salaires, charges sociales, assurances, frais professionnels…

Ce régime donne une vision fidèle et précise de la rentabilité.

Du régime micro-BIC ou micro-BNC

→ Applicable sous conditions de chiffre d’affaires (expliqué en détail plus loin).

Le bénéfice imposable est déterminé forfaitairement, sans déduction réelle des charges.

Exemple chiffré

Un consultant en BNC déclare 100 000 € de chiffre d’affaires.
Il supporte 35 000 € de charges.
→ Son bénéfice net est de 65 000 €, soumis au barème de l’IR.

S’il est marié avec 2 enfants, son quotient familial de 3 parts réduit l’impact fiscal du bénéfice.

II. Les régimes micro :une fiscalité simple… mais pas toujours avantageuse

a. Les seuils d’éligibilité

L’entrepreneur peut relever du régime micro-BIC ou micro-BNC, s’il ne dépasse pas les seuils suivants :

  • 188 700 € de chiffre d’affaires annuel pour les activités de vente de marchandises ;
  • 77 700 € pour les prestations de services relevant des BIC ou BNC.

Dans ce régime, il n’y a pas de déduction réelle des charges. Le bénéfice imposable est déterminé forfaitairement après un abattement :

  • 71 % pour les ventes de biens (BIC) ;
  • 50 % pour les prestations de services (BIC) ;
  • 34 % pour les BNC.

b. Simplicité mais absence de transparence comptable

L’entrepreneur n’a pas besoin d’établir de bilan. Il déclare son chiffre d’affaires brut à l’administration fiscale, qui applique l’abattement. Ce régime peut être avantageux en l’absence de charges importantes, mais il interdit :

  • La récupération de la TVA ;
  • L’option pour l’IS ;
  • La déduction réelle des charges, ce qui peut pénaliser les activités à forte intensité de charges fixes.

Avantages et limites

✔ Avantages :

  • Formalités réduites
  • Pas de comptabilité complète
  • Calcul du bénéfice facilité

❌ Limites importantes :

  • Peut pénaliser les activités avec investissements ou frais élevésExemple chiffré
  • Impossible d’opter pour l’IS
  • Pas de récupération de TVA (selon franchise en base)
  • Abattement parfois inférieur aux charges réelles
  • Peut pénaliser les activités avec investissements ou frais élevés

Exemple concret

Une psychologue (micro-BNC) facture 60 000 € par an.
Abattement : 34 % → Bénéfice imposable = 39 600 €.

Si elle a réellement 40 % de charges, le régime micro devient moins avantageux qu’un passage au réel.

III. L’option pour l’impôt sur les sociétés (IS) : un choix stratégique majeur

a. Le nouveau droit d’option créé en 2022

Depuis la loi du 14 février 2022, tout entrepreneur individuel soumis à un régime réel peut opter pour l’IS, sans créer d’EURL. Cette option permet une assimilation fiscale à une société de capitaux, entraînant les conséquences suivantes :

  • Les bénéfices sont imposés au taux de l’IS (25 %) ;
  • Les prélèvements ultérieurs (rémunérations, dividendes) sont imposés à l’IR ou au PFU.

Cette option vise à pallier la suppression progressive du statut d’EIRL.

entrepreneur individuel choix IS ou IR sans créer EURL

b. Modalités pratiques de l’option

Pour opter pour l’IS, l’entrepreneur doit notifier son choix à l’administration avant la fin du 3e mois de l’exercice concerné. Cette option :

  • Est révocable jusqu’au 5e exercice suivant, au plus tard avant la date du premier acompte d’IS ;
  • Entraîne une cessation fiscale d’entreprise : les plus-values latentes peuvent être imposées (sauf application du régime des biens migrants, article 151 sexies du CGI).

c. Intérêts et limites de l’option

L’option peut être fiscalement avantageuse dans les situations suivantes :

  • L’entrepreneur souhaite capitaliser les bénéfices au sein de l’entreprise ;
  • Son taux marginal d’imposition à l’IR est élevé ;
  • Il prévoit de se verser une rémunération optimisée et différée.

Mais elle suppose :

  • Une comptabilité rigoureuse ;
  • Des obligations déclaratives plus lourdes ;
  • Une charge sociale sur les dividendes excédant 10 % du bénéfice net.

Exemple chiffré comparatif

Cas A : IR

Un entrepreneur réalise un bénéfice net de 90 000 €. Soumis à l’IR (TMI à 41 %), il supportera environ 36 900 € d’IR, auxquels s’ajoutent 17,2 % de prélèvements sociaux (15 480 €), soit une charge globale de plus de 50 %.

Cas B : IS

Avec option à l’IS :

  • Bénéfice imposé à 25 % = 22 500 € d’IS ;
  • Il se verse 30 000 € de dividendes soumis au PFU (30 %) = 9 000 € ;
  • Charge globale : 31 500 € au lieu de plus de 50 000 €.

Le gain fiscal est substantiel si l’entrepreneur conserve une partie des bénéfices dans l’entreprise.

IV. Les prélèvements sociaux : un impôt dans l’impôt

a. Prélèvements applicables aux revenus professionnels

Les bénéfices des entrepreneurs individuels sont soumis à :

  • La contribution sociale généralisée (CSG) : 9,2 % (dont 6,8 % déductibles de l’IR si barème progressif) ;
  • La contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) : 0,5 % (non déductible) ;
  • Le prélèvement de solidarité : 7,5 % (non déductible).

Soit un taux global de 17,2 % pour les revenus du capital et les BIC/BNC non professionnels.

b. Particularité de la CSG

Seule la part de la CSG afférente à des revenus imposés au barème est déductible. En cas de PFU ou de régime libératoire, aucune déduction n’est admise.

Exemple

Un entrepreneur perçoit 20 000 € de revenus fonciers. Il acquitte 17,2 % de prélèvements sociaux, soit 3 440 €. Il pourra déduire 6,8 % × 20 000 € = 1 360 € de son revenu global, réduisant ainsi sa base imposable à l’IR.

V. Arbitrages patrimoniaux et stratégie de gestion

a. Quand rester à l’IR ?

Le régime de l’IR est souvent adapté :

  • Aux activités à faible rentabilité ou à faible revenu imposable ;
  • Aux entrepreneurs souhaitant bénéficier d’exonérations sur les plus-values de cession (art. 151 septies, 151 septies A ou D du CGI) ;
  • À ceux qui privilégient la simplicité administrative.

b. Quand opter pour l’IS ?

L’option à l’IS devient pertinente lorsque :

  • L’entrepreneur souhaite limiter sa pression fiscale ;
  • Il entend se rémunérer partiellement ou différer les distributions ;
  • Il prépare une transmission, une vente ou une transformation sociétaire.

La décision dépend de plusieurs facteurs : taux marginal d’imposition, besoins de trésorerie, régime matrimonial, situation familiale, projet de cession ou de transmission.

Conclusion

La fiscalité de l’entrepreneur individuel, réformée en profondeur depuis 2022, offre désormais des alternatives stratégiques à ne pas négliger. L’option pour l’IS, notamment, constitue un levier d’optimisation fiscale et patrimoniale, à manier avec prudence.

FCPI

Les FCPI pour réduire mon impôt jusqu’à 25%

Un FCPI (Fonds Commun de Placement dans l’Innovation) est un fonds d’investissement dédié au financement d’entreprises innovantes françaises ou européennes.
Il s’agit principalement de PME cotées & non cotées actives dans :

  • la technologie,
  • la santé,
  • les énergies propres,
  • le numérique,
  • les industries innovantes.

L’objectif est de soutenir l’innovation tout en offrant un potentiel de performance à long terme.

Dans cet article, nous allons voir en quoi cet investissement permet à la fois de réduire son impôt mais aussi de créer de la valeur à moyen terme

1.     Comment fonctionne l’investissement en FCPI ?

Un FCPI (Fonds Commun de Placement dans l’Innovation) fonctionne de la manière suivante :

Vous investissez dans un « fond » qui va collecter de l’argent. Ce fonds est géré par une société de gestion. Celle-ci va choisir un certain nombre de sociétés cotées et non cotées pour investir.

L’investissement peut prendre 2 formes :

  • Les actions
  • Les obligations

L’investissement est limité à 12 000 € pour 1 personne et 24 000 € pour un couple.

2.     2 leviers de valeur dans un investissement FCPI

Un investissement en FCPI vise deux leviers de valeur :

✔ Rendement potentiel élevé

  • Les entreprises financées sont en phase d’amorçage ou de développement. Elles peuvent connaître une forte croissance.
  • En contrepartie : le risque de perte en capital est important.

✔ Avantage fiscal

Le FCPI offre un avantage fiscal immédiat, en contrepartie d’une durée de blocage longue. En 2025, cette réduction est de 25% du montant investi, à condition que 100% des sociétés présentes dans le fond respectent les conditions pour être éligible à la réduction d’impôt. Certains FCPI ne proposent par exemple que 22% de réduction d’impôt car ils n’ont pas 100% des sociétés investies éligibles à la réduction.

Les potentiels gains réalisés sont non imposés, mais restent soumis aux prélèvements sociaux au moment de la sortie, ce qui n’est pas le cas d’un PER toujours fiscalisé au PFU (prélèvement forfaitaire unique).

La plupart des FCPI ont une durée totale de 6 à 10 ans, avec parfois une prorogation possible de 2 ans supplémentaires.

3.     Conditions d’éligibilité d’un FCPI

Pour bénéficier de l’avantage fiscal :

  1. Le fonds doit investir au moins 70 % dans des entreprises innovantes non cotées.
  2. L’investisseur doit conserver ses parts pendant 5 à 10 ans, selon le fonds.
  3. Les versements doivent être réalisés avant le 31 décembre pour être comptabilisés sur l’année fiscale.

4.     Quel(s) FCPI choisir ?

Il existe plusieurs sociétés de gestion qui gèrent des FCPI, certaines sont specialisés dans ce domaine, d’autres proposent un FCPI mais sans que cela constitue leur cœur de métier.

Voici quelques exemples :

Eiffel Investment Group

Eiffel Investment Group est une société de gestion reconnue pour son expertise dans le financement de l’économie réelle, de l’innovation et des entreprises à fort potentiel de croissance. À travers ses Fonds Communs de Placement dans l’Innovation (FCPI), Eiffel joue un rôle clé dans l’accompagnement des startups et PME innovantes françaises, en particulier dans les secteurs technologiques, industriels et numériques.

L’approche d’Eiffel repose sur une analyse approfondie des modèles économiques, une sélection rigoureuse des entreprises cibles et une compréhension fine des enjeux liés à l’innovation. Les équipes d’investissement s’appuient sur une expérience solide dans le private equity et le capital innovation, ainsi que sur un réseau étendu d’entrepreneurs, de partenaires industriels et d’acteurs institutionnels. Cette expertise permet à Eiffel d’identifier en amont les projets les plus prometteurs et de soutenir des sociétés en phase d’amorçage, de développement ou d’industrialisation.

Les FCPI proposés par Eiffel offrent aux investisseurs un accès privilégié à un portefeuille diversifié de sociétés innovantes, tout en bénéficiant du cadre fiscal avantageux associé à ces véhicules réglementés. Au-delà des perspectives de performance financière, les placements gérés par Eiffel contribuent directement au dynamisme de l’écosystème entrepreneurial français en favorisant la création d’emplois, la compétitivité technologique et la souveraineté industrielle.

Fidèle à sa mission, Eiffel met l’accent sur une gestion responsable, un accompagnement durable des entreprises financées et une vision long terme du développement économique. Ses FCPI s’inscrivent dans une stratégie globale visant à encourager l’innovation, accélérer la transition vers de nouveaux modèles économiques et soutenir les entrepreneurs qui façonnent les technologies et les industries de demain.

Eiffel propose le FCPI Eiffel Innovation Stratégique qui apporte 22,5% de réduction d’impôts. Le track record de la société (voir ci-dessous) est très bon.

Isatis Capital

Isatis Capital est une société de gestion indépendante spécialisée dans le capital‑investissement / private equity pour des PME françaises non cotées.

Elle est agréée en tant que société de gestion de

Isatis Capital se positionne comme un partenaire des PME de croissance : elle investit dans des sociétés qui témoignent de potentiel, de rentabilité ou de maturité, mais qui ont besoin de capitaux, d’accompagnement stratégique et d’un soutien pour accélérer leur développement.

Ses principales orientations sont :

  • L’investissement au capital ou quasi‑capital (fonds propres / quasi‑fonds propres), en participations minoritaires ou majoritaires.
  • Ciblage de secteurs porteurs ou à forte valeur ajoutée : digital / technologies, santé, ingénierie, services, industries, etc.
  • Accompagnement global : renforcement de la gouvernance, optimisation opérationnelle, digitalisation, croissance externe (rachat, fusion…), développement international, amélioration des pratiques ESG.
  • Engagement en matière d’ESG (environnement, social, gouvernance) : Isatis Capital affirme que ces aspects constituent un critère central de sa stratégie d’investissement.

Isatis Capital propose le FCPI Isatis Expansion n°12 apportant 23% de réduction d’impôts

Eurazeo Global Investor

Eurazeo est une société d’investissement française de premier plan, spécialisée dans le capital-investissement et la gestion d’actifs. Elle accompagne des entreprises de toutes tailles, depuis les startups jusqu’aux grandes sociétés cotées, dans leur développement et leur transformation. L’entreprise investit dans différents secteurs, tels que la technologie, la santé, l’industrie, les services et les biens de consommation. Eurazeo gère des fonds diversifiés, incluant des fonds de capital-risque, de capital-développement, de transmission et des véhicules dédiés aux investisseurs institutionnels et particuliers. Elle se distingue par

  • son approche active
  • son engagement à long terme auprès des dirigeants pour soutenir la croissance et la création de valeur.

Eurazeo intègre également des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance dans ses processus d’investissement. Avec des bureaux en France, aux États-Unis, en Amérique latine et en Asie, elle bénéficie d’une présence internationale solide. La société dispose d’une équipe expérimentée d’investisseurs, d’analystes et de conseillers qui accompagnent les entreprises dans leurs projets stratégiques.

Eurazéo propose le FCPI Ambition Europe 2025 qui apporte 25% de réduction d’impôts

Entrepreneur Invest

Entrepreneur Invest est une société de gestion française spécialisée dans le financement des petites et moyennes entreprises innovantes. Elle accompagne des entreprises en croissance ou en phase de transmission, en leur apportant des capitaux et un soutien stratégique. La société investit principalement dans des secteurs à forte valeur ajoutée comme la technologie, la santé, les services et l’industrie. Elle gère différents types de fonds, notamment des FCPI et des fonds de capital-risque, permettant aux investisseurs de participer au financement de l’innovation. Entrepreneur Invest privilégie une approche d’accompagnement actif, en collaborant étroitement avec les dirigeants pour structurer et développer leur entreprise. Elle intègre des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance dans ses décisions d’investissement. La société dispose d’une équipe expérimentée d’investisseurs et de professionnels du capital-investissement.

Entrepreneur Invest propose le FCPI Entrepreneurs & Innovation n°3 qui apporte 25% de réduction d’impôts

Vatel Capital

Vatel Capital est une société de gestion française spécialisée dans le capital-investissement et le financement des petites et moyennes entreprises. Elle accompagne des entreprises en croissance, innovantes ou en phase de transmission, en leur apportant des capitaux et un soutien stratégique. La société investit dans différents secteurs, tels que l’industrie, la technologie, les services et la santé, en privilégiant les entreprises à fort potentiel de développement. Vatel Capital gère divers types de fonds, incluant des fonds de capital-risque, de capital-développement et des FCPI, offrant aux investisseurs l’accès à des opportunités de financement de l’innovation. Elle adopte une approche d’accompagnement actif, collaborant étroitement avec les dirigeants pour structurer et développer leur entreprise.

Vatel propose le FCPI Dividendes Plus n°13 apportant 25% de réduction d’impôts

5.     Quel technique dois-je utiliser pour maximiser mon gain et réduire mon risque ?

L’investissement en FCPI implique un risque élevé :

  • Entreprises jeunes ou en forte croissance.
  • Capital non garanti.
  • Illiquidité totale durant la durée de vie du fonds.

Pour investir sereinement en FCPI, il est donc nécessaire :

  • De diversifier en choisissant potentiellement 2 FCPI plutôt qu’1 seule
  • D’investir chaque année, d’une part pour « boucler la boucle après 7/8 ans » et d’autre part parce que chaque millésime n’apporte pas la même +/- value finale

Voici le track record (Performances passées) de la société Eiffel Investment :

Vous êtes intéressés pour investir ? N’hésitez pas à contacter le cabinet Patrimoine Design (contact@patrimoine-design.fr  – 06 87 28 18 83)

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Agent sportif : le contrat qui peut tout changer dans une carrière

Introduction

Dans l’univers du sport professionnel, l’agent sportif est bien plus qu’un simple intermédiaire chargé de négocier un contrat. Il est un acteur clé dans la construction de carrière d’un athlète, dans la sécurisation de ses revenus et dans l’optimisation de ses perspectives financières. Pourtant, derrière la médiatisation des transferts et des négociations contractuelles, une dimension reste souvent méconnue : la dimension patrimoniale.

Les agents sportifs perçoivent des commissions potentiellement très élevées — parfois plusieurs millions d’euros par an dans certaines disciplines — mais irrégulières, dépendantes de la réussite sportive et fortement encadrées par la réglementation. Quant aux sportifs professionnels, ils disposent de revenus souvent exceptionnels, mais concentrés sur une période courte de leur vie.

Le contrat d’agent sportif devient alors un vecteur déterminant de structuration patrimoniale, à la fois pour l’agent et pour l’athlète accompagné. Comprendre ses enjeux est essentiel pour sécuriser les flux financiers, optimiser la fiscalité, protéger la carrière et organiser la transmission.

Cet article propose une analyse complète du contrat d’agent sportif, accessible aux non-spécialistes mais rigoureuse sur le plan juridique, économique et patrimonial.

contrat d'agent sportif

I. Le cadre juridique du contrat d’agent sportif

Définition et rôle de l’agent sportif

Le Code du sport (article L. 222-7) définit l’agent sportif comme un professionnel rémunéré pour mettre en relation les parties intéressées à la conclusion d’un contrat relatif à l’exercice d’une activité sportive ou d’un contrat de travail lié au sport.

L’agent sportif intervient notamment pour :

  • négocier les contrats de travail des joueurs et entraîneurs,
  • encadrer les transferts entre clubs,
  • conseiller sur les partenariats commerciaux,
  • accompagner dans la valorisation du droit à l’image.

Contrairement à un représentant légal, il ne signe jamais à la place du sportif. Sa mission reste celle d’un courtier et de conseiller, même si certains mandats confèrent une autonomie plus large.

La jurisprudence distingue trois types de contrats :

  1. Contrat de courtage : mise en relation uniquement.
  2. Mandat simple : l’agent agit au nom du sportif, dans un cadre défini.
  3. Mandat d’intérêt commun : l’agent s’investit durablement dans la carrière du joueur.

Ces distinctions ont des conséquences importantes sur :

  • les conditions de rupture.
  • les obligations de l’agent,
  • les modalités de rémunération,
contrat juridique agent sportif

Conditions pour devenir agent sportif

L’activité est strictement encadrée pour garantir la loyauté, la transparence et la compétence.

Pour exercer légalement, il faut :

  • réussir un examen fédéral,
  • obtenir la licence délivrée par la fédération compétente,
  • satisfaire à des conditions d’honorabilité (absence de condamnation),
  • respecter des règles de non-cumul (impossibilité d’être dirigeant de club, entraîneur, actionnaire dans certaines structures…).

Cette réglementation vise à éviter les conflits d’intérêts et à protéger les sportifs contre d’éventuels abus.

L’exercice illégal de l’activité est lourdement sanctionné :
➡️ 2 ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende (article L. 222-20).

Rémunération : plafonds et contrôles

La rémunération est un point sensible, strictement réglementé.

En France :
👉 plafond de 10 % du montant du contrat conclu grâce à l’agent.

Internationalement, notamment en football :
👉 la FIFA a instauré en 2023 des plafonds de 3 % à 10 %, toujours en discussion au niveau européen.

La rémunération peut être versée :

  • par le sportif,
  • par le club,
  • dans certains cas via une convention tripartite.

Les fédérations exigent aussi :

  • la traçabilité des flux financiers.
  • la déclaration des conventions d’intermédiation,
  • la transparence des commissions,
structuration des revenus de l'agent sportif

Obligations & responsabilité

L’agent sportif doit respecter plusieurs obligations légales et déontologiques :

  • devoir de conseil,
  • devoir de loyauté,
  • devoir de confidentialité,
  • interdiction des conflits d’intérêts,
  • transparence financière.

En cas de manquement, il peut voir sa responsabilité engagée :

  • civile,
  • administrative (par la fédération),
  • pénale.

Ces obligations renforcent l’importance d’un cadre contractuel clair, bien rédigé et conforme à la réglementation.

II. Les enjeux patrimoniaux du contrat d’agent sportif

Au-delà du cadre juridique, les flux financiers générés par les contrats d’intermédiation soulèvent des enjeux patrimoniaux majeurs, souvent sous-estimés par les acteurs du sport professionnel eux-mêmes.

Pour l’agent sportif : structurer, optimiser et sécuriser des revenus irréguliers

Les agents sportifs peuvent générer des revenus très importants, mais aussi très volatils. Ces revenus doivent donc être structurés intelligemment.

Choix du statut juridique : un levier fiscal déterminant

Deux grandes options :

👉 Exercice en nom propre (BNC)

  • simplicité administrative,
  • imposition au barème de l’impôt sur le revenu,
  • charges sociales élevées,
  • faible capacité de capitalisation.

👉 Société (SAS ou SARL soumise à l’IS)

  • quelle forme juridique choisir?
  • optimisation de la rémunération (dividendes + salaires),
  • protection du patrimoine personnel,
  • meilleure gestion de la trésorerie,
  • possibilité d’investir via la société (holding, immobilier professionnel…).

La majorité des agents générant des revenus significatifs optent pour une structure sociétaire pour optimiser fiscalité, revenus et protection.

Optimisation fiscale et sociale

L’agent sportif peut arbitrer entre :

  • rémunération salariale → charges sociales mais meilleure protection,
  • dividendes → flat tax à 30 % (ou barème après abattement),
  • capitalisation dans la société à l’IS,
  • déduction des frais professionnels (déplacements, collaborateurs, consulting juridique…).

Une stratégie patrimoniale bien pensée permet souvent de réduire de manière significative la fiscalité globale.

Gestion internationale des revenus

Les agents intervenant pour des sportifs évoluant dans plusieurs pays doivent gérer :

  • conventions fiscales,
  • risques de double imposition,
  • déclarations obligatoires de comptes étrangers (formulaire 3916),
  • imposition du droit à l’image à l’étranger.

Une planification internationale rigoureuse est indispensable.

Diversification patrimoniale

Les revenus d’intermédiation étant irréguliers, l’agent doit rapidement investir dans :

L’objectif : transformer des revenus variables en patrimoine stable.

Gestion des risques

L’activité d’agent comporte des risques importants :

  • dépendance à la carrière du sportif,
  • volatilité du marché,
  • nouvelles réglementations,
  • risque juridique.

Une stratégie patrimoniale solide intègre :

  • prévoyance,
  • épargne de précaution,
  • assurance de responsabilité civile professionnelle,
  • constitution de liquidités.

Pour le sportif : préparer l’avenir, optimiser et transmettre

Le sportif professionnel génère souvent des revenus très élevés mais sur une période courte (10 à 15 ans).
Son patrimoine doit donc être structuré dès les premières années.

Sécuriser les revenus sportifs

L’agent sportif participe à :

  • la négociation des primes et bonus,
  • la construction de clauses protectrices,
  • la gestion des contrats d’image (souvent très lucratifs),
  • la diversification des sources de revenus.

Cette sécurisation est la première brique de la stratégie patrimoniale.

Construire un patrimoine durable

Avec l’aide de son gestionnaire de patrimoine, le sportif doit :

  • constituer une épargne de précaution,
  • investir progressivement dans l’immobilier,
  • placer dans des contrats d’assurance-vie,
  • investir en private equity,
  • envisager une épargne retraite (PER),
  • structurer ses investissements dans une SCI ou une holding selon les projets.

L’objectif est clair : convertir des revenus courts en stabilité financière longue.

Préparer la reconversion

La reconversion représente un enjeu majeur.
Les sportifs financent souvent :

  • une entreprise,
  • des salles de sport,
  • des restaurants,
  • des investissements immobiliers,
  • des projets caritatifs.

Une bonne stratégie patrimoniale permet de sécuriser et structurer ces projets.

Le patrimoine “image”

Le droit à l’image est un actif à part entière, souvent sous-exploité.
Il nécessite :

  • une structuration juridique,
  • une gestion contractuelle professionnelle,
  • une stratégie fiscale adaptée.
droit à l'image contrat agent sportif

Transmission et pérennisation du patrimoine

Structuration sociétaire

Holding, société de gestion de droits, ou SCI permettent :

  • une gestion centralisée,
  • une transmission optimisée,
  • une meilleure gouvernance familiale.

Anticipation successorale

Les solutions :

  • assurance-vie,
  • donations de titres (possibles avec pacte Dutreil),
  • choix du régime matrimonial,
  • planification de la transmission internationale si nécessaire.

Protection contre les aléas

Blessure, rupture de contrat, contentieux fiscal…
La gestion patrimoniale protège le sportif et l’agent contre les imprévus.

III. Exemple pratique : du contrat d’agent au plan patrimonial

Cas d’un footballeur

  • Commission agent : 10 %, soit 200 000 € / an
  • Âge : 22 ans
  • Contrat : 5 ans
  • Rémunération annuelle : 2 M€

Pour l’agent :

  • Création d’une SAS soumise à l’IS
  • Rémunération mixte (salaire + dividendes)
  • Investissement via la société : immobilier, assurance-vie, private equity

Pour le sportif :

  • 500 000 € → Immobilier locatif
  • 300 000 € → Assurance-vie multisupport
  • 200 000 € → private equity + portefeuille diversifié

En travaillant ensemble, agent, avocat fiscaliste et gestionnaire de patrimoine transforment ce contrat en stratégie patrimoniale durable et sécurisée.

Conclusion

Le contrat d’agent sportif n’est pas qu’un document juridique.
C’est un véritable pivot patrimonial, qui influence :

  • la fiscalité,
  • l’organisation des revenus,
  • la sécurité financière des sportifs,
  • la transmission,
  • la gestion des risques.

Pour sécuriser et optimiser ces enjeux, une collaboration étroite entre :
✔ agent sportif
✔ avocat
✔ fiscaliste
gestionnaire de patrimoine
est indispensable.

Dans un contexte de réglementations changeantes, cette approche globale permet de transformer des revenus parfois éphémères… en un patrimoine stable, transmissible et durable.