Après plusieurs années marquées par des rendements historiquement bas, l’épargne réglementée et les placements sécurisés connaissent en 2026 un tournant majeur. Inflation maîtrisée, normalisation des taux et stratégie active des assureurs redonnent de l’attrait à certains supports longtemps délaissés. Parmi eux, le fonds en euros d’assurance vie retrouve une place centrale dans les stratégies patrimoniales, avec des rendements désormais très supérieurs à ceux du Livret A et des anciens plans d’épargne logement (PEL).
Notre contrat d’assurance vie s’inscrit pleinement dans cette dynamique et propose en 2026 un fonds en euros particulièrement performant, avec un rendement net de frais de gestion de 4,7 % ou 5,2 %, selon la part d’unités de compte investie. Une opportunité rare, dans un contexte où des milliards d’euros vont être contraints de quitter les PEL du fait de leur clôture automatique.
Décryptage.
Sommaire
Un fonds en euros performant en 2026 : jusqu’à 5,2 % net de frais
Le fonds en euros reste le support préféré des épargnants français pour une raison simple : le capital est garanti, les intérêts sont définitivement acquis, et la liquidité est élevée. Longtemps pénalisé par la baisse des taux obligataires, il retrouve aujourd’hui de la compétitivité grâce à une gestion plus dynamique et à des allocations diversifiées.
En 2026, notre assurance vie propose un fonds en euros affichant des performances particulièrement attractives pour tout versement à partir de 100 000€ :
- 4,7 % net de frais de gestion lorsque la part d’unités de compte (UC) est au minimum de 50 %
- 5,2 % net de frais de gestion lorsque la part d’unités de compte est au minimum de 70 %
Ces rendements du fonds en euros s’entendent nets de frais de gestion, ce qui constitue un point essentiel pour l’épargnant. Ils traduisent la capacité de l’assureur à capter des opportunités de marché tout en mutualisant les risques.
Pourquoi une condition sur les unités de compte ?
La condition d’investissement en unités de compte répond à une logique simple : elle permet à l’assureur d’accéder à des actifs plus rémunérateurs (immobilier, infrastructures, actions, dette privée), tout en maintenant une part sécurisée sur le fonds en euros.
Contrairement à une idée reçue, cela ne signifie pas une prise de risque excessive. Les unités de compte peuvent être finement sélectionnées et diversifiées, en fonction du profil de l’épargnant, de son horizon de placement et de ses objectifs patrimoniaux.
Livret A : un rendement réel en forte perte de vitesse
Face à ces performances, le Livret A apparaît de moins en moins compétitif. En 2026, son taux baisse au 1er février à 1,5 %, un niveau historiquement faible au regard des alternatives disponibles.
Rappel : à quoi sert réellement le Livret A ?
Le Livret A reste utile pour :
- l’épargne de précaution,
- la liquidité immédiate,
- les dépenses imprévues.
Mais il n’a plus vocation à être un outil de valorisation du capital à moyen ou long terme.
Historique du rendement du Livret A
Un regard sur l’historique du Livret A permet de mieux comprendre la situation actuelle :
- 1980–1985 : taux supérieurs à 8 %
- 1990 : autour de 6 %
- 2000 : environ 3 %
- 2009 : 1,25 %
- 2011 : 2,25 %
- 2015–2019 : 0,75 %
- 2020–2021 : 0,5 % (plus bas historique)
- 2023 : 3 % (remontée exceptionnelle liée à l’inflation)
- 2026 : 1,7 % puis 1,5% en février
Cette trajectoire montre clairement que le Livret A est devenu un outil de sécurité, mais plus un placement de performance. À long terme, son rendement est souvent inférieur à l’inflation, ce qui entraîne une érosion du pouvoir d’achat de l’épargne.
Assurance vie vs Livret A : une comparaison sans appel
En comparant les deux solutions, l’écart est significatif :
| Placement | Rendement 2026 | Fiscalité | Capital garanti |
|---|---|---|---|
| Livret A | 1,5 % | Exonéré | Oui |
| Fonds euros (50 % UC) | 4,7 % net | Fiscalité assurance vie | Oui |
| Fonds euros (70 % UC) | 5,2 % net | Fiscalité assurance vie | Oui |
Même en tenant compte de la fiscalité de l’assurance vie, l’écart de rendement reste largement en faveur du fonds en euros, surtout lorsque le contrat a plus de 8 ans et bénéficie de son cadre fiscal avantageux.
Une vague massive de clôtures de PEL à partir de mars 2026
Au-delà de la comparaison avec le Livret A, un autre phénomène majeur va marquer les prochaines années : la clôture automatique de millions de Plans d’Épargne Logement (PEL).
Une conséquence directe de la loi de 2010
La loi de 2010 a introduit une limitation de la durée de vie des PEL ouverts après le 1er mars 2011, fixée à 15 ans maximum. Arrivés à échéance, ces plans sont automatiquement clôturés, avec obligation pour les épargnants de réallouer leur capital.
À partir de mars 2026, ce mécanisme va s’accélérer fortement.
A l’échéance, le PEL est clôturé sans accord préalable et les fonds sont transférés automatiquement vers un livret bancaire classique, au taux fixé par la banque (souvent très faible).
Les établissements préviennent toutefois leurs clients au moins deux mois avant, afin d’organiser une réorientation de l’épargne (livrets réglementés, assurance vie, dépôt à terme…). Les épargnants peuvent aussi anticiper la clôture à tout moment.
Des chiffres impressionnants
Selon la Banque de France :
- 3,2 millions de PEL seront concernés dès 2026
- Cela représente plus d’un tiers des PEL existants
- Entre 2026 et 2030, jusqu’à 93 milliards d’euros devront être réinvestis
- Un pic de clôtures est attendu en 2030
Il s’agit d’un phénomène inédit par son ampleur, qui va contraindre de nombreux épargnants à repenser leur stratégie.
Pourquoi le fonds en euros est une excellente alternative au PEL
De nombreux PEL concernés par ces clôtures affichent aujourd’hui :
- des rendements faibles,
- une fiscalité devenue moins avantageuse,
- une utilité réduite pour un projet immobilier inexistant.
Dans ce contexte, le fonds en euros d’assurance vie constitue une solution naturelle de réallocation, pour plusieurs raisons :
- Sécurité du capital, comparable à celle du PEL
- Rendement nettement supérieur aux PEL récents
- Souplesse totale (versements, rachats, arbitrages)
- Fiscalité attractive à long terme
- Transmission optimisée en cas de décès
En réorientant les sommes issues d’un PEL clôturé vers le fonds en euros, l’épargnant peut transformer une contrainte réglementaire en véritable opportunité patrimoniale.
2026 : une année charnière pour l’épargne des Français
Entre :
- la baisse durable du rendement du Livret A,
- la remontée spectaculaire des performances des fonds en euros,
- et la vague massive de clôtures de PEL,
l’année 2026 marque un tournant stratégique pour l’épargne financière.
Notre assurance vie, avec un fonds en euros offrant jusqu’à 5,2 % net de frais, s’impose comme une solution de premier plan pour :
- sécuriser son capital,
- améliorer le rendement global de son patrimoine,
- préparer l’avenir avec souplesse et efficacité.
Dans un environnement en mutation, les décisions prises aujourd’hui auront un impact durable sur la performance de l’épargne demain. Anticiper, arbitrer et se faire accompagner devient plus que jamais essentiel.






